Journée mondiale de lutte contre le paludisme le 25 avril 2011 Médecine des voyages

Publié le 16 avr. 2011 à 22h18

Biographie

- Professeur agrégé enseignant à l'École du Val-de-Grâce et à l'Université de Bordeaux.

Liens d'intérêt

- Aucune perception de rémunération ou de tout autre avantage de l'industrie pharmaceutique.
- Aucun investissement financier dans une firme pharmaceutique.
- Aucune participation à des études cliniques de vaccins.
- Aucune rémunération ou avantages reçus de l'industrie pharmaceutique.
- Déclaration mise à jour le 26 août 2020.

Le paludisme atteint encore 40 % de la population mondiale. Il infecte plus de 500 millions de personnes par an et en tue plus d'un million. C'est en Afrique subsaharienne que la charge du paludisme est la plus lourde, mais la maladie affecte aussi l'Asie, l'Amérique latine, le Moyen-Orient et même certaines parties de l'Europe. La Journée mondiale de lutte contre le paludisme, instituée par l'Assemblée mondiale de la Santé lors de sa 60e session en mai 2007, a pour but de faire prendre conscience de l'effort mondial nécessaire pour lutter efficacement contre le paludisme. Elle donne l'occasion :

  • aux pays affectés de tirer parti des expériences des uns et des autres et de s'entraider ;
  • à de nouveaux bailleurs de fonds de rejoindre un partenariat mondial contre le paludisme ;
  • aux institutions académiques et instituts de recherche d'attirer l'attention tant des experts que du grand public sur leurs progrès scientifiques ;
  • aux partenaires internationaux, aux entreprises et fondations de montrer les actions entreprises et de réfléchir aux moyens de développer davantage ce qui a bien marché.

Le site MedecineDesVoyages.net personnalise les conseils aux voyageurs et prend en compte en temps réel les changements épidémiologiques des maladies infectieuses (notamment du paludisme) représentant un risque pour les voyageurs. L'espace réservé aux professionnels de santé permet d'adapter les recommandations vaccinales et les mesures antivectorielles (répulsifs, chimioprophylaxie antipaludique) à la fois à l'individu et à la zone géographique visitée. Il permet d'améliorer la qualité, l'efficacité et la traçabilité de la consultation de médecine des voyages.

Source : Organisation mondiale de la santé.