Opérations de lutte contre le braconnage en République Centrafricaine Médecine des voyages

Publié le 22 avr. 2011 à 10h23

Biographie

- Professeur agrégé enseignant à l'École du Val-de-Grâce et à l'Université de Bordeaux.

Liens d'intérêt

- Aucune perception de rémunération ou de tout autre avantage de l'industrie pharmaceutique.
- Aucun investissement financier dans une firme pharmaceutique.
- Aucune participation à des études cliniques de vaccins.
- Aucune rémunération ou avantages reçus de l'industrie pharmaceutique.
- Déclaration mise à jour le 26 août 2020.

Des opérations militaires et policières de lutte contre le braconnage sont actuellement conduites en République Centrafricaine dans la préfecture de la SANGHA-MBAERE, au sud-ouest du pays (sud du 4ème parallèle), dans la zone reliant les villes de NOLA, BAMBIO et BODA. Ces opérations ont donné lieu à des accrochages meurtriers entre Forces de sécurité et braconniers. Aussi, la plus grande prudence est-elle à observer lors des déplacements dans cette zone, notamment en direction de la réserve touristique de BAYANGA où des tentatives d’interception de véhicules sur les axes principaux ne sont pas à exclure. Si les braconniers ne semblent pas réellement en mesure de contrôler les zones considérées, il est néanmoins recommandé aux voyageurs de tenir compte de cette situation sécuritaire nouvelle, susceptible d’entraîner des « dommages collatéraux ».

De ce fait, il est conseillé de se rapprocher des autorités locales de police, de gendarmerie, voire militaires, à même de renseigner sur la situation et de suivre la progression des véhicules des voyageurs, dont il est préférable qu’ils circulent en convoi dans cette zone.

Par ailleurs, la situation sécuritaire n’en demeure pas moins préoccupante dans le Nord et dans l’Est du pays, en raison des phénomènes liées aux rébellions, au banditisme, au braconnage et à la transhumance, et en raison, aussi, de la présence de petits groupes de combattants de la Lord’s Resistance Army ougandaise de Joseph Kony (LRA). Ces zones sont plus étendues qu’auparavant dans la partie orientale du pays, à la suite de plusieurs attaques récentes de camps de chasse : elles sont formellement déconseillées.

Source : France-Diplomatie-Ministère des Affaires étrangères et européennes.