Nouveau cas de West Nile en Italie Médecine des voyages

Publié le 3 nov. 2010 à 22h48

Biographie

- Professeur agrégé du Val-de-Grâce, professeur invité à l'Université de Bordeaux.

Liens d'intérêt

- Aucune perception de rémunération ou de tout autre avantage de l'industrie pharmaceutique.
- Aucun investissement financier dans une firme pharmaceutique.
- Aucune participation à des études cliniques de vaccins.
- Aucune rémunération ou avantages reçus de l'industrie pharmaceutique.
- Déclaration mise à jour le 25 novembre 2021.

Le 22 octobre 2010, un nouveau cas humain de fièvre de West Nile été confirmé par les autorités sanitaires italiennes, dans la région de la Vénétie. Il s’agit : d’un homme de 41 ans résidant à San Stino di Livenza, qui a présenté des signes méningés et a été hospitalisé le 30 août 2010. Le cas a été confirmé par le laboratoire national de référence. D’autres cas suspects en cours d’investigation ont été rapportés. Le don de sang a été suspendu dans 7 villes italiennes : Mantoue, Ferrare, Rovigo, Modène, Bologne, Reggio Emilia et Venise.

De nouveaux foyers équins ont été rapportés à l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE), le 15 octobre 2010, dans les provinces de Sicile et de Molise (sud-est du pays). En 2009, 18 cas humain (dont deux décès) avaient été signalés en Vénétie, en Lombardie et en Emilie-Romagne. Des cas avaient été rapportés en Emilie- Romagne en 2008.

Moins de 1 % des infections entraînent une forme grave, essentiellement méningite ou encéphalite. La létalité de ces formes graves varie de 3 à 15 %. La situation épidémiologique dans les autres pays de la zone euro-méditerranéenne reste inchangée.

Source : Bulletin hebdomadaire international.