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Réglementation sur l’importation de médicaments en Géorgie Médecine des voyages

Publié le 8 nov. 2017 à 18h01

Biographie

- Médecin biologiste à la retraite.
- Auparavant : médecin biologiste dans un hôpital d'Instruction des armées pendant 6 ans, puis détaché pendant 20 ans par le Service de santé des armées comme virologiste d'abord puis comme directeur dans 3 instituts du Réseau international des Instituts Pasteur.

Liens d'intérêt

- Aucune rémunération actuelle ou dans le passé de l'industrie pharmaceutique.
- Aucun investissement financier dans une firme pharmaceutique.
- Aucune participation à des études cliniques de vaccins.

Il faut attirer l'attention des voyageurs sur la règlementation très stricte en matière d'importation de médicaments en Géorgie.

Certains médicaments en vente libre (sans prescription) et contenant certaines substances (surtout des analgésiques) ne peuvent être importés que dans des conditions strictes en Géorgie. Cette législation a posé de sérieux problèmes à quelques touristes, en particulier en cas d'entrée par des petits postes frontaliers à la frontière turco-géorgienne. Les voyageurs prévoyant d'emporter des médicaments en Géorgie doivent se munir de documents :

  • un exemplaire de l'ordonnance délivrée selon l'ordre du pays du départ traduit en anglais par un traducteur assermenté ;
  • le nom, le sexe, l'âge du patient ;
  • le rapport médical ;
  • le nom commercial et la dénomination commune internationale (nom de la molécule) de la substance stupéfiante/psychotrope, la forme galénique de médicament, le nombre des pilules et les ampoules ;
  • la posologie du médicament et la durée du traitement doivent être indiqués dans l'ordonnance ;
  • un certificat du médecin délivré et traduit en anglais. Parfois une version en géorgien ou russe a même été demandée ;
  • un document du pays d'origine certifiant l'authenticité de l'ordonnance et du certificat.

Il est conseillé de déclarer tous les médicaments, y compris ceux ne comportant pas de telles substances, spontanément à la douane avec l'ordonnance.

La réglementation géorgienne réprime également sévèrement la détention et le trafic de stupéfiants.

Source : Royaume de Belgique, Ministère des affaires étrangères.


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