Mon carnet de vaccination électronique
Pour être mieux vacciné, sans défaut ni excès

Alerte aux hantavirus émise dans la province de Chubut en Argentine Médecine des voyages

Publié le 8 déc. 2018 à 14h39

Biographie

- Médecin biologiste à la retraite.
- Auparavant : médecin biologiste dans un hôpital d'Instruction des armées pendant 6 ans, puis détaché pendant 20 ans par le Service de santé des armées comme virologiste d'abord puis comme directeur dans 3 instituts du Réseau international des Instituts Pasteur.

Liens d'intérêt

- Aucune rémunération actuelle ou dans le passé de l'industrie pharmaceutique.
- Aucun investissement financier dans une firme pharmaceutique.
- Aucune participation à des études cliniques de vaccins.

En Argentine, une alerte a été émise dans la province de Chubut après notification de 5 cas d'infections à hantavirus, dont un décès, dans la région.

Selon un rapport, les patients ont été traités localement, cependant, un adolescent de 14 ans est décédé de cette infection virale.

Les échantillons ont été envoyés à l'Institut Carlos Malbrán à Buenos Aires pour analyse.

Le virus responsable n'a pas encore été précisé, mais il s'agit probablement du virus Andes, endémique cette région d'Argentine, et dont le réservoir rongeur du virus est le rat pygmée de rizière à longue queue (Oligoryzomys longicaudatus).

Rappels sur les Hantavirus du Nouveau Monde :

Le syndrome pulmonaire à hantavirus est une maladie pulmonaire grave causée par un hantavirus, virus appartenant à la famille des Bunyaviridae.

Les symptômes surviennent généralement 2-4 semaines après l'exposition au virus. Les premiers symptômes sont la fatigue, la fièvre, des douleurs musculaires, des maux de tête. Puis 1à 5 jours après le début des symptômes se produit le syndrome pulmonaire à hantavirus qui associe toux et difficulté à respirer.

Il n'y a pas de traitement spécifique ni de vaccin.

L'animal réservoir est un rongeur dont l'espèce varie selon les régions du monde, l'homme est un hôte accidentel de ces virus qui peuvent être transmis par inhalation d'aérosols contaminés par les excréments ou l'urine des rongeurs infectés, par contact direct avec les rongeurs infectés vivants ou morts ou avec les matières fécales ou l'urine de ces rongeurs.

Source : Outbreak News Today.


Référence principale :