Mon carnet de vaccination électronique
Pour être mieux vacciné, sans défaut ni excès

Premier cas de trypanosomiase chez un chien au Sri Lanka Médecine des voyages

Publié le 13 jan. 2019 à 15h09

Biographie

- Médecin biologiste à la retraite.
- Auparavant : médecin biologiste dans un hôpital d'Instruction des armées pendant 6 ans, puis détaché pendant 20 ans par le Service de santé des armées comme virologiste d'abord puis comme directeur dans 3 instituts du Réseau international des Instituts Pasteur.

Liens d'intérêt

- Aucune rémunération actuelle ou dans le passé de l'industrie pharmaceutique.
- Aucun investissement financier dans une firme pharmaceutique.
- Aucune participation à des études cliniques de vaccins.

Au Sri Lanka, pour la première fois un cas de trypanosomiase, à Trypanosoma evansi, a été diagnostiqué chez un chien à Balangoda, une ville du district de Ratnapura dans la province de Sabaragamuwa.

Au mois de décembre 2018 le chien était porteur d'une infection oculaire diagnostiquée comme trypanosomiase par les autorités vétérinaires à Peradeniya (banlieue de la ville de Kandy).

À l’instar d’autres trypanosomes dits «africains», Trypanosoma evansi cause une maladie, dénommée surra ou mal de cadeiras, souvent mortelle, caractérisée par de l’anémie, de l’immunodépression et des atteintes du système nerveux central et affectant principalement le cheval, le buffle, le dromadaire et le chameau.   

Il  s’en  distingue  toutefois par son adaptation à une transmission purement mécanique qui l’a  libéré de la zone de répartition des  glossines, vecteur  classique  des  trypanosomoses africaines humaines et animales. 

Trypanosoma evansi cause rarement une maladie l'homme (chez des sujets qui présentent un déficit en l'Apolipoprotéine L1). Il est très commun en Inde et en Iran et provoque des maladies aiguës chez les chameaux et les chevaux, ainsi que des maladies chroniques chez les bovins et les buffles. Au Pakistan, il s’est avéré que c’est l’espèce de trypanosome la plus répandue chez les ânes. 

La maladie peut se manifester par une forme aiguë ou chronique, et dans ce dernier cas, peut persister pendant plusieurs mois, peut-être années. La maladie est souvent rapidement fatale chez les chameaux et les chevaux.

Source : Promed.


Référence principale :