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Risque terroriste au Burkina Faso Médecine des voyages

Publié le 19 juil. 2019 à 18h43

Biographie

- Médecin biologiste à la retraite.
- Auparavant : médecin biologiste dans un hôpital d'Instruction des armées pendant 6 ans, puis détaché pendant 20 ans par le Service de santé des armées comme virologiste d'abord puis comme directeur dans 3 instituts du Réseau international des Instituts Pasteur.

Liens d'intérêt

- Aucune rémunération actuelle ou dans le passé de l'industrie pharmaceutique.
- Aucun investissement financier dans une firme pharmaceutique.
- Aucune participation à des études cliniques de vaccins.

Au Burkina Faso, depuis le 1er janvier 2019, le gouvernement a établi un état d'urgence dans 14 provinces du pays : Kossi, Sourou, Koulpélogo, Gnagna, Gourma, Komandjari, Kompienga, Tapoa, Kénédougou, Loroum, Oudalan, Séno, Soum et Yagha.

Tout déplacement dans ces régions et provinces doit être reporté.
Le risque d'enlèvement, très élevé, est croissant à mesure que l'on se rapproche des zones frontalières. Les déplacements impératifs dans les zones déconseillées doivent être limités dans le temps. Il faut systématiquement préférer passer la nuit dans les zones en vigilance renforcée ou dans des hôtels sécurisés de la capitale.

Depuis l'attaque survenue le 5 juillet à proximité du Parc de Nazinga, les conditions de sécurité ne sont plus réunies pour visiter sereinement cette réserve animalière située en lisière de la frontière avec le Ghana.

Source : France Diplomatie, Ministère de l'Europe et des affaires étrangères.