L'Egypte sur la voie de la normalisation Médecine des voyages

Publié le 16 juin 2011 à 08h47

Biographie

- Professeur agrégé enseignant à l'École du Val-de-Grâce et à l'Université de Bordeaux.

Liens d'intérêt

- Aucune perception de rémunération ou de tout autre avantage de l'industrie pharmaceutique.
- Aucun investissement financier dans une firme pharmaceutique.
- Aucune participation à des études cliniques de vaccins.
- Aucune rémunération ou avantages reçus de l'industrie pharmaceutique.
- Déclaration mise à jour le 26 août 2020.

La situation sécuritaire est en voie de normalisation. La police, un temps absente à la suite des évènements de janvier-février, revient à ses missions. Les écoles ont repris, de même que les universités. La tenue sans incident du référendum du 19 mars est à mettre à l'actif de cette stabilisation. Le couvre-feu a été levé le 15 juin 2011. Les étrangers ne font l'objet d'aucune menace spécifique.

Pour autant, on perçoit une montée de la petite et moyenne délinquance, phénomène nouveau en Egypte. De même, dans le contexte actuel de transition politique, des tensions peuvent dégénérer de manière ponctuelle. Dans ces conditions, la seule consigne de prudence résiduelle est de se tenir éloigné des attroupements.

S’agissant des projets de déplacements, les séjours dans les grands centres touristiques ne posent pas de problème. La zone de la Mer Rouge connaît une situation normale, de même que les villes de Louxor et d’Assouan. Il n’y a donc pas d’objection à s’y rendre par voie aérienne. Les déplacements routiers, en particulier en Moyenne Egypte, sont en revanche déconseillés. La zone du Nord Sinaï (à l’exception de Taba) est quant à elle le théâtre de troubles récurrents et doit être évitée.

Source : France-Diplomatie-Ministère des Affaires étrangères et européennes.