Somalie : la situation sécuritaire reste précaire Médecine des voyages

Publié le 10 août 2011 à 17h45

Biographie

- Professeur agrégé du Val-de-Grâce, professeur invité à l'Université de Bordeaux.

Liens d'intérêt

- Aucune perception de rémunération ou de tout autre avantage de l'industrie pharmaceutique.
- Aucun investissement financier dans une firme pharmaceutique.
- Aucune participation à des études cliniques de vaccins.
- Aucune rémunération ou avantages reçus de l'industrie pharmaceutique.
- Déclaration mise à jour le 12 avril 2023.

Malgré le retrait de la milice islamiste Al Shabaab de Mogadiscio, la situation sécuritaire demeure extrêmement précaire. Elle est aggravée par l'afflux continu de déplacés internes et la situation de famine dans laquelle se trouve la ville. Des combats sont rapportés quotidiennement, et les risques liés aux attentats suicide, aux engins explosifs improvisés et aux tireurs isolés ont augmenté.

Les ressortissants étrangers (journalistes, humanitaires, etc.) sont des cibles particulièrement prisées par les groupes armés, animés par des motivations politiques ou crapuleuses, ce qui rend le risque d’enlèvement extrêmement élevé. Aucune garantie de sécurité ne peut être apportée par les milices ou les forces gouvernementales. Les possibilités d’escorte par l’AMISOM (forces de l’Union africaine) sont quant à elles très limitées.  

Dans ces conditions, tout déplacement à Mogadiscio, comme dans le reste de la Somalie, reste formellement déconseillé.  

Les ONG et journalistes qui, malgré les risques extrêmement élevés et les mises en garde, décideraient malgré tout de se rendre sur place, sont invités à signaler leur présence à l’ambassade de France à Nairobi (en l’absence de représentation française en Somalie).

Source : France-Diplomatie-Ministère des Affaires étrangères et européennes.