Dernières recommandations concernant l'état d'urgence en cours en Equateur

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En Equateur, suite à des risques de tentatives de déstabilisation des institutions par des bandes criminelles, le Président Noboa a décrété l’état d’exception le 8 janvier 2024 pour une période de 60 jours puis, le 9 janvier, a formellement reconnu l’existence d’un conflit armé interne. Ces deux actes juridiques étendent les possibilités pour l’armée d’intervenir en appui de la police et suspendent ou restreignent certains droits, notamment ceux de l’inviolabilité du domicile ou de la correspondance. Les modalités du couvre-feu, initialement mis en place sur l’ensemble du territoire, ont été assouplies par un nouveau décret présidentiel établissant un zonage. Le détail est disponible sur le site de la présidence équatorienne, rubrique « decretos presidenciales » (consulter le décret 135). Le rétablissement des cours en présentiel au sein des établissements scolaires se fait progressivement.

Dans ces conditions, les Français envisageant un voyage en Equateur dans les prochains jours sont invités à différer autant que faire se peut leurs projets, dans l’attente d’une confirmation de la stabilisation observée ces derniers jours et de l’évolution des modalités de l’état d’exception.

S’agissant des Français de passage ou résidents en Equateur, il leur est recommandé de se tenir informés et de consulter régulièrement les indications publiées sur le site et les réseaux de l’Ambassade de France (https://ec.ambafrance.org/ - X/Twitter @FranceEquateur), du ministère de l’Europe et des affaires étrangères (https://www.diplomatie.gouv.fr, X/Twitter @francediplo et @ConseilsVoyages), ainsi que des autorités équatoriennes (X/Twitter @MinInteriorEc @ComunicacionEC @PoliciaEcuador @Riesgos_Ec @cruzrojaecuador, entre autres).

Les autorités équatoriennes demandent désormais à tout voyageur étranger voulant entrer depuis le Pérou et la Colombie par un poste aux frontières terrestres de présenter un extrait de casier judiciaire apostillé. Les Français voulant entrer par la voie terrestre risquent donc d’être refoulés s’ils ne présentent pas ce document.

Source : France Diplomatie, Ministère de l'Europe et des affaires étrangères.

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