Epidémie de conjonctivite virale en Thaïlande Médecine des voyages

Publié le 15 sept. 2014 à 21h03

Biographie

- Médecin biologiste à la retraite.
- Auparavant : médecin biologiste dans un hôpital d'Instruction des armées pendant 6 ans, puis détaché pendant 20 ans par le Service de santé des armées comme virologiste d'abord puis comme directeur dans 3 instituts du Réseau international des Instituts Pasteur.

Liens d'intérêt

- Aucune rémunération actuelle ou dans le passé de l'industrie pharmaceutique.
- Aucun investissement financier dans une firme pharmaceutique.
- Aucune participation à des études cliniques de vaccins.

En Thaïlande, le département du contrôle des maladies, division du ministère de la Santé publique, a recensé 160.906 cas de conjonctivite (« pink eye ») dans les 77 provinces du pays depuis le début de l'année. L'agent pathogène le plus souvent retrouvé dans les analyses biologiques est le Coxsackie virus A24. La conjonctivite causée par ce genre de virus peut être extrêmement contagieuse.

Le risque est plus important dans les milieux communautaires comme les écoles, les garderies et les piscines. L'infection guérit spontanément, mais une bonne hygiène des mains et le fait d'éviter le contact et le partage d'objets avec les malades limite sa propagation.

Pour le voyageur, il est conseillé une bonne hygiène des mains (eau et savon) suivie d'une désinfection (lotion hydro-alcoolique avec au moins 70 % d'éthanol) qui diminuent le risque de transmission. Il est aussi conseillé d'éviter le contact et le partage d'objets avec des patients atteints de conjonctivite.

Source : Safetravel.