Mon carnet de vaccination électronique
Pour être mieux vacciné, sans défaut ni excès

En attendant la grippe A

Publié le 19 oct. 2009 à 20h51

Biographie

- Professeur agrégé enseignant à l'École du Val-de-Grâce et à l'Université de Bordeaux.

Liens d'intérêt

- Aucune perception de rémunération ou de tout autre avantage de l'industrie pharmaceutique.
- Aucun investissement financier dans une firme pharmaceutique.
- Aucune participation à des études cliniques de vaccins.
- Aucune rémunération ou avantages reçus de l'industrie pharmaceutique.
- Déclaration mise à jour le 18 novembre 2019.

Un directeur général (préfet hors cadre), un pharmacien (général des armées en retraite), un logisticien (ancien colonel), un secouriste en chef (ex-secrétaire national à l'urgence à la Croix-Rouge française) : tel est le quatuor de choc de l'Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus) qui, à la tête d'une équipe de 35 personnes, commande, achète, livre, gère et organise les ressources matérielles et humaines à mobiliser en cas de branle-bas de combat sanitaire. Pour cet établissement public devenu opérationnel début 2009, la pandémie de grippe A(H1N1)est son baptême du feu. Il s'active pour que pas une seringue ni une dose de vaccin ne fassent défaut aux 1 200 centres de vaccination lors du lancement de la vaccination à grande échelle. Celle-ci devant être lancée à la fin octobre, le jour J approche. Les premières livraisons ont commencé. Comme l'a assuré la ministre de la santé Roselyne Bachelot, "tous les Français sont sur la liste". Les médecins, infirmières et aides-soignant(e)s passeront en premier, les "plus de 18 ans sans facteur de risque" en dernier.


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