Nouveau : éviter une conception dans le mois suivant la vaccination (au lieu de 3 mois auparavant)

Description

Vaccin varicelleux vivant.

Classe

Vivant

Forme et présentation

Poudre et solvant pour solution injectable.

Poudre de couleur légèrement crème à légèrement jaune ou rosé. Solvant limpide et incolore.

Poudre en flacon (verre, type I) muni d’un bouchon (bromobutyl) et recouvert d’une capsule flip-off (aluminium) + solvant en seringue préremplie (verre type I) munie d’un bouchon piston (bromobutyl) avec ou sans aiguille(s). Boîte de 1.

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

Composition

Après reconstitution, une dose (0,5 ml) contient :

Virus de la varicelle* souche OKA (vivant atténué) 103,3 UFP**
*Produit sur cellules diploïdes humaines (MRC-5)
**UFP = unité formant plages.

Excipients : 

Poudre : lactose, sorbitol, mannitol, acides aminés.
Solvant : eau pour préparations injectables.

Ce vaccin contient 6 mg de sorbitol et des traces de néomycine voir rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi" et des traces de néomycine voir rubrique "Contre-indications".

Indications

VARILRIX est indiqué chez les sujets à partir de 12 mois pour la prévention de la varicelle. 

VARILRIX peut aussi être administré aux sujets « réceptifs » exposés à la varicelle. Une vaccination dans les 3 jours suivant l’exposition à un patient avec éruption peut réduire le risque de complications liées à la varicelle.

VARILRIX doit être utilisé selon les recommandations officielles applicables.

Posologie

Les sujets à partir de 12 mois doivent recevoir deux doses de VARILRIX pour une protection optimale contre la varicelle (voir rubrique "Pharmacodynamie"). Il est préférable d’administrer la seconde dose au moins 6 semaines après la première dose mais en aucun cas avant 4 semaines.

Interchangeabilité

Une dose unique de VARILRIX peut être administrée chez les sujets ayant reçu une première dose d’un autre vaccin varicelleux. De même, une dose de VARILRIX peut être complétée par l’administration d’une dose d’un autre vaccin varicelleux.

Mode d'administration

Le vaccin doit être injecté par voie sous-cutanée, de préférence dans la région deltoïdienne.

Pour les instructions concernant la reconstitution du vaccin avant administration, voir la rubrique "Manipulation".

Contre-indications

VARILRIX ne doit pas être administré à des sujets ayant une hypersensibilité connue à la néomycine ou à tout autre constituant du vaccin. Un antécédent de dermatite de contact à la néomycine n’est pas une contre-indication.

VARILRIX est contre-indiqué chez les sujets ayant présenté des signes d’hypersensibilité après une précédente administration du vaccin varicelleux.

VARILRIX est contre-indiqué chez les patients ayant :

  • Un traitement immunosuppresseur (y compris de fortes doses de corticostéroïdes).
  • Déficit sévère de l'immunité humorale ou cellulaire (primaire ou acquis), par exemple déficit immunitaire combiné sévère, agammaglobulinémie et SIDA, ou infection symptomatique due au VIH ou avec un taux âge-dépendant de lymphocytes T CD4+ chez les enfants de moins de 12 mois : CD4 + < 25 % ; enfants de 12 à 35 mois : CD4 + < 20 % ; enfants de 36 à 59 mois : CD4 + < 15 % (voir rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi").
  • Grossesse. De plus, une grossesse doit être évitée dans le mois suivant la vaccination (voir rubriques"Mises en garde et précautions d'emploi",  "Grossesse" et "Allaitement").

Comme pour les autres vaccins, l’administration de VARILRIX doit être différée chez les sujets atteints d’infections fébriles sévères aiguës. La présence d’une infection bénigne n’est pas une contre-indication.

Mises en garde et précautions d'emploi

Comme pour tous les vaccins injectables, dans la mesure où de rares cas de réactions anaphylactiques peuvent survenir, il est recommandé de disposer d’un traitement médical approprié et d’effectuer une surveillance.

Une syncope (évanouissement) peut survenir après toute vaccination, voire même avant, en particulier chez les adolescents, comme réaction psychogène à l’injection avec une aiguille. Ceci peut s’accompagner de plusieurs signes neurologiques comme un trouble transitoire de la vision, des paresthésies et des mouvements tonico-cloniques des membres durant la phase de récupération. Il est important que des mesures soient mises en place afin d’éviter des blessures en cas d’évanouissement.

Attendre l’évaporation de l’alcool ou d’autres agents désinfectants appliqués sur la peau avant toute injection du vaccin, car ils peuvent inactiver les virus atténués du vaccin.

Les personnes vaccinées doivent éviter l’utilisation de salicylés dans les 6 semaines suivant la vaccination (voir rubrique "Interactions").

Comme pour tout vaccin, une réponse immunitaire protectrice peut ne pas être obtenue chez tous les sujets vaccinés.

Comme avec d’autres vaccins varicelleux, des cas de varicelle peuvent survenir chez des sujets antérieurement vaccinés par VARILRIX. Ces varicelles sont habituellement peu sévères, avec un nombre plus faible de lésions et une fièvre moins importante comparées à celles observées chez les sujets non vaccinés.

Très rarement, la transmission du virus vaccinal OKA peut survenir dans l’entourage non immunisé du sujet vacciné présentant une éruption cutanée. Il ne peut être exclu qu’un sujet vacciné qui ne développe pas d’éruptions cutanées soit à l’origine de la transmission du virus vaccinal OKA dans l’entourage non-immunisé.

Patients immunodéprimés

La vaccination peut être envisagée chez les patients présentant certains déficits immunitaires chez qui les bénéfices attendus sont supérieurs aux risques (par exemple sujets infectés par le VIH asymptomatiques, déficits en sous-classe d'IgG, neutropénie congénitale, maladie granulomateuse chronique, déficits en complément).

Les patients immunodéprimés ne présentant pas de contre-indication à cette vaccination (voir rubrique "Contre-indications") peuvent ne pas répondre aussi bien que les sujets immunocompétents, par conséquent, certains de ces patients peuvent contracter la varicelle en cas de contact, malgré l'administration appropriée du vaccin. Ces patients doivent être attentivement surveillés, afin de détecter tout signe de varicelle.

Quelques rares cas de varicelle disséminée avec atteinte des organes internes suite à la vaccination avec un virus vaccinal OKA existent, principalement chez les sujets immunodéprimés.

Ce médicament contient du sorbitol. Son utilisation est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au fructose (maladie héréditaire rare).

VARILRIX ne doit pas être administré par voie intravasculaire ou par voie intradermique.

Interactions

Si un test tuberculinique doit être fait, il est préférable de l’effectuer avant ou en même temps que la vaccination, car les vaccins à virus vivants peuvent entraîner une diminution temporaire de la sensibilité cutanée à la tuberculine. Etant donné que cette anergie peut durer au maximum 6 semaines, le test tuberculinique ne doit pas être réalisé pendant cette période post-vaccinale afin d’éviter les résultats faussement négatifs.

Chez les sujets ayant reçu des immunoglobulines ou une transfusion sanguine, la vaccination devra être repoussée d’au moins 3 mois, en raison du risque d’échec vaccinal dû aux anticorps dirigés contre la varicelle, acquis de façon passive.

La prise de salicylés doit être évitée dans les 6 semaines suivant la vaccination par VARILRIX, un syndrome de Reye ayant été rapporté suite à la prise de salicylés lors d’une varicelle naturelle.

VARILRIX peut être administré en même temps que d’autres vaccins, si les sites d’injection sont différents.

Si le vaccin combiné rougeole-oreillon et/ou rubéole n’est pas administré en même temps que VARILRIX, un intervalle d’au moins un mois doit être respecté entre les deux injections.

Grossesse

Les femmes enceintes ne doivent pas être vaccinées avec VARILRIX.

Toutefois, aucun effet délétère sur le fœtus n'a été documenté après l'administration chez la femme enceinte de vaccins contre la varicelle.

Toute grossesse doit être évitée dans le mois suivant la vaccination. Il convient de conseiller aux femmes ayant l’intention de débuter une grossesse de différer leur projet.

Allaitement

En raison du risque théorique de transmission de la souche virale du vaccin de la mère à l'enfant, VARILRIX n'est généralement pas recommandé pour les femmes qui allaitent (voir rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi"). La vaccination des femmes exposées n'ayant pas d'antécédent de varicelle ou connues pour être séronégatives devra être évaluée au cas par cas.

Effets indésirables

Les effets indésirables rapportés lors des essais cliniques sont listés à la fréquence définie comme :

  • Très fréquent (≥ 1/10), 
  • Fréquent (de ≥ 1/100 à < 1/10), 
  • Peu fréquent (de ≥ 1/1000 à < 1/100), 
  • Rare (de ≥ 1/10000 à < 1/1000),
  • Très rare (< 1/10000).

1. Données issues des essais cliniques

Le profil de tolérance présenté ci-dessous est basé sur un total de 5369 doses de VARILRIX administrées seules à des enfants, adolescents et adultes.

Les effets indésirables :

Infections et infestations

  • Peu fréquents : infection des voies respiratoires supérieures, pharyngite. 

Affections hématologiques et du système lymphatique

  • Peu fréquent : lymphadénopathie. 

Affections psychiatriques 

  • Peu fréquent : irritabilité. 

Affections du système nerveux 

  • Peu fréquents : céphalées, somnolence. 

Affections oculaires

  • Rare : conjonctivite. 

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

  • Peu fréquents : toux, rhinite. 

Affections gastro-intestinales

  • Peu fréquents : nausées, vomissements.
  • Rare : douleur abdominale, diarrhée. 

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

  • Fréquent : éruption cutanée. 
  • Peu fréquents : éruption de type varicelle, prurit. 
  • Rare : urticaire. 

Affections musculo-squelettiques et systémiques

  • Peu fréquents : arthralgie, myalgie. 

Troubles généraux et anomalies au site d'administration 

  • Très fréquents : douleur et rougeur.  
  • Fréquents : gonflement au site d'injection*, fièvre (température orale/axillaire ≥ 37,5 °C ou température rectale ≥ 38,0 °C)*.
  • Peu fréquents : Fièvre (température orale/axillaire > 39,0 °C ou température rectale > 39,5 °C), fatigue, malaise.

*Un gonflement au site d’injection accompagné de fièvre a été très fréquemment rapporté lors d’essais cliniques chez les adolescents et les adultes. Le gonflement a aussi été rapporté très fréquemment après la deuxième dose chez les enfants de moins de 13 ans.

Une tendance à une incidence plus élevée de la douleur, de la rougeur et du gonflement a été observée après la seconde dose comparée à la première dose.

Aucune différence de tolérance n'a été observée entre les sujets initialement séropositifs et les sujets initialement séronégatifs.

2. Données de surveillance post-commercialisation

Durant la surveillance post-commercialisation, les effets indésirables supplémentaires suivants ont été rapportés après la vaccination contre la varicelle :

Infections et infestations

  • Rare : Zona*.

Affections hématologiques et du système lymphatique

  • Rare : Thrombocytopénie

Affections du système immunitaire

  • Rare : Hypersensibilité, réactions anaphylactiques. 

Affections du système nerveux

  • Rare : Encéphalite, accident vasculaire cérébral, cérébellite, syndrome cérébelleux (incluant une perturbation transitoire de la marche et une ataxie transitoire), convulsions

Affections vasculaires

  • Rare : Vascularite (incluant le purpura de Henoch-Schönlein et le syndrome de Kawasaki)

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

  • Rare : Erythème polymorphe

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.ansm.sante.fr.

Pharmacodynamie

Classe pharmacothérapeutique : vaccins viraux, code ATC : J07BK01

Efficacité et sécurité clinique

L’efficacité du vaccin monovalent Oka/RIT (VARILRIX) et du vaccin Priorix-Tetra de GlaxoSmithKline (GSK) dans la prévention de la varicelle a été évaluée dans un large essai clinique randomisé qui utilise le vaccin combiné rougeole - oreillons - rubéole de GSK (Priorix) comme témoin actif. Cet essai a été conduit en Europe où la vaccination généralisée contre la varicelle n’est pas appliquée. 

Les enfants âgés de 12 à 22 mois ont reçu deux doses de Priorix-Tetra (Oka/RIT) à six semaines d’intervalle ou une dose de VARILRIX. 

L’efficacité du vaccin contre une varicelle confirmée quelle que soit la sévérité et contre une varicelle confirmée modérée ou sévère, observée après une première période de suivi de 2 ans (durée médiane de 3,2 ans) et après une période de suivi étendue de 6 ans (durée médiane de 6,4 ans) est présentée dans le tableau ci-dessous (étude long terme sur 10 ans en cours). La varicelle (définie par une échelle prédéterminée) a été confirmée épidémiologiquement ou par PCR (Polymerase Chain Reaction).

N = nombre de sujets recrutés et vaccinés
(1) analyse descriptive

Dans une étude en Finlande spécifiquement conçue pour évaluer l’efficacité du vaccin VARILRIX, 493 enfants âgés de 10 à 30 mois ont été suivis pendant une période d’environ 2.5 ans après vaccination par une dose. L’efficacité protectrice était de 100 % (IC 95 % ; 80 ; 100) contre les formes communes ou sévères de varicelle (≥ 30 vésicules) et 88 % (IC 95 % : 72 ; 96) contre tous les cas de varicelle confirmée par sérologie (au moins une vésicule ou papule).

Efficacité sur le terrain

Les données d’efficacité suggèrent un niveau de protection plus élevé et une diminution des cas de varicelle chez les sujets antérieurement vaccinés avec deux doses de vaccin contenant la varicelle comparées à ceux vaccinés avec une dose. 

L'efficacité d'une dose de Varilrix a été estimée dans des contextes différents (épidémies, études cas-témoins et de base de données) et variait de 20 % à 92 % contre toutes formes de varicelle et de 86 % à 100 % contre la forme modérée ou sévère.

Réponse immunitaire

Chez les sujets non immunisés, VARILRIX entraîne une varicelle atténuée cliniquement inapparente.

Il est accepté que la présence d’anticorps témoigne d’une protection.

Chez les enfants âgés de 11 à 21 mois, le taux de séroconversion mesuré par ELISA (méthode immuno-enzymatique) (50 mUI/ml) était de 89,6 % six semaines après l’administration d’une première dose de vaccin et de 100 % après l’administration d’une seconde dose de ce vaccin.

Chez les enfants âgés de 9 mois jusqu’à 12 ans, le taux de séroconversion, mesuré par immunofluorescence indirecte (IFA), était supérieur à 98 %, six semaines après une première dose de vaccin.

Chez les enfants âgés de 9 mois à 6 ans, le taux de séroconversion mesuré par IFA était de 100 %, six semaines après une seconde dose de vaccin. Une augmentation importante des titres en anticorps (GMT) a été observée suite à l’administration de la seconde dose (augmentation des GMT de 5 à 26 fois par rapport à la première dose).

A partir de 13 ans, le taux de séroconversion mesuré par IFA était de 100 %, six semaines après la seconde dose. Un an après la vaccination, tous les sujets testés étaient toujours séropositifs.

Dans des essais cliniques, la majorité des sujets vaccinés exposés à des virus sauvages étaient soit complètement protégés contre la varicelle, soit développaient une forme plus légère de la maladie (nombre réduit de vésicules, absence de fièvre).

Conservation

Durée de conservation : 2 ans

A conserver au réfrigérateur (entre + 2 °C et + 8 °C).

Après reconstitution : Le vaccin doit être utilisé immédiatement. Cependant, il a été démontré que le vaccin reconstitué peut être conservé jusqu'à 90 minutes à température ambiante (environ 25 °C) et jusqu'à 8 heures au réfrigérateur (entre + 2 °C et 8 °C).

Manipulation

Instructions pour la reconstitution du vaccin : 

Éviter tout contact avec des désinfectants. 

VARILRIX doit être reconstitué en ajoutant la totalité du contenu de la seringue préremplie en solvant au flacon contenant la poudre.

Pour fixer l’aiguille à la seringue, se référer au schéma ci-dessous. Cependant, la seringue fournie avec VARILRIX peut être légèrement différente de la seringue décrite sur le schéma.

1. En tenant le corps de la seringue d'une main (en évitant de tenir le piston), dévisser l'embout protecteur de la seringue en le tournant dans le sens inverse des aiguilles d'une montre.

2. Pour fixer l'aiguille sur la seringue, visser l'aiguille dans le sens des aiguilles d'une montre sur la seringue jusqu'à sentir un blocage (voir le dessin).

3. Enlever le protège aiguille, ce qui à l'occasion peut être un peu difficile.

Ajouter le solvant à la poudre. Après addition du solvant à la poudre, le mélange doit être bien agité, jusqu’à ce que la poudre soit complètement dissoute dans le solvant.

La couleur du vaccin reconstitué peut varier de jaune orangé clair à rose, en raison de variations mineures du pH.

Le vaccin reconstitué doit être inspecté visuellement avant l’injection, afin de détecter la présence de toute particule étrangère inhabituelle et/ou toute variation de l’aspect physique.

Ne pas utiliser le solvant ou le vaccin reconstitué s’ils ne sont pas conformes.

Injecter le vaccin immédiatement après reconstitution (voir rubrique "Durée de conservation").

Administration

Une nouvelle aiguille doit être utilisée pour administrer le vaccin.

Avant l’injection, attendre l’évaporation de l’alcool ou autres agents utilisés pour la désinfection de la peau, car ils pourraient inactiver les virus atténués du vaccin.

Injecter la totalité du contenu du flacon.

Injecter le vaccin par voie sous cutanée.

Tout produit non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.

Remboursement

Les indications thérapeutiques ouvrant droit à la prise en charge ou au remboursement par l'assurance maladie du vaccin VARILRIX sont les suivantes :

  • la vaccination post-exposition contre la varicelle dans les 3 jours suivant l'exposition à un patient avec éruption chez les adultes (à partir de l'âge de 18 ans) immunocompétents sans antécédents de varicelle (ou dont l'histoire est douteuse), le contrôle de la négativité de la sérologie étant facultatif ;
  • la vaccination contre la varicelle à l'entrée en première année des études médicales et paramédicales aux étudiants sans antécédents de varicelle (ou dont l'histoire est douteuse) et dont la sérologie est négative ;
  • la vaccination contre la varicelle de toute personne sans antécédents de varicelle (ou dont l'histoire est douteuse) et dont la sérologie est négative, en contact étroit avec des personnes immunodéprimées. Les sujets vaccinés doivent être informés de la nécessité, en cas de rash généralisé, d'éviter les contacts avec les personnes immunodéprimées pendant 10 jours ;
  • la vaccination contre la varicelle dans les 6 mois précédent une greffe d'organe solide des enfants candidats receveurs sans antécédents de varicelle (ou dont l'histoire est douteuse) et dont la sérologie est négative, avec 2 doses à un mois d'intervalle, et en pratiquant une surveillance du taux d'anticorps après la greffe ;
  • la vaccination contre la varicelle des adolescents de 12 à 18 ans n'ayant pas d'antécédent clinique de varicelle ou dont l'histoire est douteuse ; un contrôle sérologique préalable peut être pratiqué dans ce cas ;
  • la vaccination contre la varicelle des femmes en âge de procréer, notamment de celles qui ont un projet de grossesse, et n'ayant pas d'antécédent clinique de varicelle ; un contrôle sérologique préalable peut être pratiqué dans ce cas. Toute vaccination contre la varicelle chez une femme en âge de procréer doit être précédée d'un test négatif de grossesse, une contraception efficace de trois mois est recommandée après chaque dose de vaccin ;
  • la vaccination contre la varicelle des femmes n'ayant pas d'antécédent clinique de varicelle (ou dont l'histoire est douteuse) dans les suites d'une première grossesse, sous couvert d'une contraception efficace.

Le texte rayé correspond à la prise en compte du résumé des caractéristiques du produit, qui stipule maintenant : "Toute grossesse doit être évitée dans le mois suivant la vaccination. Il convient de conseiller aux femmes ayant l’intention de débuter une grossesse de différer leur projet."

Référence : arrêté du 26 novembre 2008 modifiant la liste des spécialités pharmaceutiques remboursables aux assurés sociaux.

Autres informations

Surdosage  

Le très faible nombre de cas rapportés d’administration accidentelle d’une dose de VARILRIX supérieure à la dose recommandée ne permet pas d’évaluer le profil de tolérance de VARILRIX dans ces conditions.

Incompatibilités

Ce vaccin ne doit pas être mélangé avec d’autres vaccins dans la même seringue. 

Prix

40,27 € TTC

L'honoraire de dispensation perçu par le pharmacien est inclus dans ce prix.

Résumé à l'intention du public

http://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/affichageDoc.php?specid=62521070&typedoc=N