Plusieurs foyers de grippe aviaire hautement pathogène A(H5) signalés chez des volailles au Kazakhstan Médecine des voyages

Publié le 20 sept. 2020 à 19h59

Biographie

- Médecin biologiste à la retraite.
- Auparavant : médecin biologiste dans un hôpital d'Instruction des armées pendant 6 ans, puis détaché pendant 20 ans par le Service de santé des armées comme virologiste d'abord puis comme directeur dans 3 instituts du Réseau international des Instituts Pasteur.

Liens d'intérêt

- Aucune rémunération actuelle ou dans le passé de l'industrie pharmaceutique.
- Aucun investissement financier dans une firme pharmaceutique.
- Aucune participation à des études cliniques de vaccins.

Au Kazakhstan, le Committee for Veterinary Control and Supervision, Ministry of Agriculture, a notifié le 17 septembre 2020 à l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) la survenue de 7 foyers de grippe aviaire hautement pathogène A(H5) dans la province de North Kazakhstan :

  • un foyer à Yakor, Yakorsky, district de Kyzylzhar, découvert le 11 septembre, qui a fait 581 morts dans un élevage de 6 562 volailles ;
  • un foyer à Novorybinka, district de Zhambylsky, qui a fait 235 morts dans une basse cour de 580 volailles le 12 septembre ;
  • un foyer le 12 septembre à Chistovskoe, Zhumabayeva, où 330 volailles ont été retrouvées mortes dans une basse cour de 2 556 individus ;
  • un foyer le 13 septembre à Chkalovo, Chkalovsky, district de Taynshynsky, où dans une basse cour de 13472 volailles 30 sont mortes;
  • un foyer à Sukhorabovka, Shal Akyn,où le 13 septembre 355 volailles sont mortes dans le village où vivent 17 549 volailles;
  • un foyer découvert le 14 septembre à Belogradovka, Belogradovsky, district de Timiryazevsky, où dans une basse cour de 4 126 volailles 97 sont mortes ;
  • un foyer à Chernobayevka (district de Ruzayevsky), où le 14 septembre 126 volailles sont mortes dans une basse cour de 22 949 volailles.    

Le diagnostic a été confirmé le 16 septembre par technique de biologie moléculaire (RT-PCR en temps réel) au Centre national de référence vétérinaire (Laboratoire national).

Source : Organisation mondiale de la santé animale (OIE).