22/11/2016 : peut maintenant être administré dès l'âge de 6 semaines

Description

Vaccin méningococcique des groupes A, C, W et Y conjugué

Classe

Inerte
- Polyosidique conjugué

Forme et présentation

  • Poudre et solvant pour solution injectable.
  • La poudre est blanche.
  • Le solvant est transparent et incolore.

Ce médicament fait l'objet d'une surveillance supplémentaire qui permettra l'identification rapide de nouvelles informations relatives à la sécurité. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté. Voir la rubrique "effets indésirables".

Composition

1. Antigène

Après reconstitution, 1 dose (0,5 ml) contient : 

  • Polyoside de Neisseria meningitidis de groupe A1 : 5 microgrammes
  • Polyoside de Neisseria meningitidis de groupe C1 : 5 microgrammes
  • Polyoside de Neisseria meningitidis de groupe W1 : 5 microgrammes
  • Polyoside de Neisseria meningitidis de groupe Y1 : 5 microgrammes

1 : Conjugué à l’anatoxine tétanique en tant que protéine vectrice (44 microgrammes).

2. Autres composants

Poudre :

  • Saccharose 
  • Trométamol 

Solvant :

  • Chlorure de sodium 
  • Eau pour préparations injectables 

Indications

Nimenrix est indiqué dans l’immunisation active des sujets à partir de 12 mois contre les maladies méningococciques invasives dues aux Neisseria meningitidis des groupes A, C, W et Y.

Posologie

Nimenrix doit être utilisé selon les recommandations officielles disponibles.

Nourrissons de 6 à 12 semaines

Le schéma vaccinal recommandé comprend trois doses, de 0,5 ml chacune. La primovaccination destinée aux nourrissons comprend deux doses, la première étant administrée à partir de l’âge de 6 semaines en respectant un intervalle de 2 mois entre les deux doses. Il est recommandé d’administrer la troisième dose (de rappel) à l’âge de 12 mois (voir rubrique Pharmacodynamie).

Enfants à partir de 12 mois, adolescents et adultes

Une dose de 0,5 ml doit être administrée. Une deuxième dose de Nimenrix peut être jugée appropriée chez certaines personnes (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi ).

Enfants ayant antérieurement reçu un vaccin à partir de 12 mois, adolescents et adultes

Nimenrix peut être administré comme dose de rappel aux personnes ayant précédemment reçu une primovaccination avec un vaccin méningococcique polyosidique conjugué ou non conjugué (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Pharmacodynamie).

Mode d'administration

La vaccination doit être effectuée par injection intramusculaire seulement.

Chez les nourrissons, le site d’injection recommandé est la partie antérolatérale de la cuisse. Chez les personnes à partir de 1 an, le site d’injection recommandé est la partie antérolatérale de la cuisse ou le muscle deltoïde (voir les rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Interactions).

Pour les instructions concernant la reconstitution du médicament avant administration, voir la rubrique Manipulation.

Contre-indications

Hypersensibilité aux substances actives ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique Composition.

Mises en garde et précautions d'emploi

  • Nimenrix ne doit en aucun cas être administré par voie intravasculaire, intradermique ou sous-cutanée.
  • Conformément aux bonnes pratiques cliniques, la vaccination doit être précédée d’une évaluation des antécédents médicaux (en particulier des vaccinations antérieures et de l’éventuelle apparition d’effets indésirables) et d’un examen clinique. 
  • Il est recommandé de toujours disposer d’un traitement médical approprié et d’assurer une surveillance, dans le cas rare où surviendrait une réaction anaphylactique suivant l’administration du vaccin. 

Maladie intercurrente

La vaccination par Nimenrix doit être différée chez les sujets souffrant d’une maladie fébrile sévère aiguë. La présence d'une infection bénigne, comme un rhume, ne doit pas conduire à un report de la vaccination.

Syncope

Une syncope (évanouissement) peut survenir après toute vaccination, voire même avant, en particulier chez les adolescents, comme réaction psychogène à l’injection avec une aiguille. Ceci peut s’accompagner de plusieurs symptômes neurologiques comme un trouble transitoire de la vision, des paresthésies et des mouvements tonico-cloniques des membres durant la phase de récupération. Il est important que des mesures soient mises en place afin d’éviter des blessures en cas d’évanouissement.

Thrombocytopénie et troubles de la coagulation

Nimenrix doit être administré avec précaution chez les sujets présentant une thrombocytopénie ou un trouble de la coagulation en raison du risque de saignement qui peut survenir suite à l’administration intramusculaire du vaccin chez ces sujets.

Immunodéficience

Une réponse immunitaire adéquate peut ne pas être obtenue chez les patients recevant un traitement immunosuppresseur ou chez les patients immunodéprimés. 

La tolérance et l'immunogénicité n'ont pas été évaluées chez les patients présentant un risque accru d'infection méningococcique dû par exemple à des déficits en fraction terminale du complément et à une asplénie anatomique ou fonctionnelle. Chez ces personnes, une réponse immunitaire adéquate peut ne pas être obtenue. 

Protection contre les infections méningococciques 

Nimenrix protègera uniquement contre Neisseria meningitidis des groupes A, C, W et Y. Le vaccin ne protègera pas contre les autres groupes de Neisseria meningitidis.

Une réponse immunitaire protectrice peut ne pas être obtenue chez tous les sujets vaccinés. 

Effet des immunisations antérieures avec un vaccin méningococcique polyosidique 

Les sujets ayant antérieurement reçu un vaccin méningococcique polyosidique non conjugué et vaccinés par Nimenrix 30 à 42 mois plus tard ont eu des Moyennes Géométriques des Titres en anticorps (MGT), mesurées par un test d’activité sérique bactéricide utilisant du complément de lapin (rSBA), plus faibles que les sujets n’ayant pas reçu de vaccin méningococcique dans les 10 années précédentes (voir rubrique Pharmacodynamie). La pertinence clinique de cette observation est inconnue.

Effet des anticorps anti toxine tétaniques pré-vaccinaux

La tolérance et l’immunogénicité de Nimenrix ont été évaluées lorsqu’il était administré séquentiellement ou coadministré avec un vaccin contenant les anatoxines diphtériques et tétaniques, la coqueluche acellulaire, le virus poliomyélitique inactivé (type 1, 2 et 3), l’antigène de surface de l’hépatite B et l’Haemophilus influenzae type b phosphate de polyribosylribitol conjugué à l’anatoxine tétanique (DTCaP-HepB/Hib) durant la seconde année de vie. L’administration de Nimenrix un mois après le vaccin DTCaP-HepB/Hib a conduit à des MGT rSBA contre les groupes A, C et W plus faibles par rapport à la co-administration (voir rubrique Interactions). La pertinence clinique de cette observation est inconnue.

Réponses immunitaires chez les enfants en bas-âge âgés de 12 à 14 mois

Les enfants en bas-âge âgés de 12 à 14 mois présentaient des réponses rSBA similaires aux groupes A, C, W et Y un mois après une dose de Nimenrix ou un mois après deux doses de Nimenrix administrées à deux mois d’intervalle.

Une dose unique était associée à des titres hSBA (test d’activité sérique bactéricide utilisant du complément humain) plus faibles aux groupes W et Y par rapport aux deux doses administrées à deux mois d’intervalle. Des réponses similaires aux groupes A et C ont été observées après une ou deux doses (voir rubrique Pharmacodynamie). La pertinence clinique de ces données est inconnue. Si un enfant en bas-âge est jugé particulièrement à risque de développer une infection méningococcique invasive après l’exposition aux groupes W et Y, il peut être envisagé d’administrer une deuxième dose de Nimenrix après un intervalle de deux mois. Concernant la décroissance des anticorps dirigés contre les groupes A et C après une première dose de Nimenrix chez les enfants âgés de 12 à 23 mois, voir Persistance des titres en anticorps sériques bactéricides.

Persistance des titres en anticorps sériques bactéricides

Suite à l’administration de Nimenrix il y a une décroissance des titres en anticorps sériques bactéricides contre le groupe A quand le test a utilisé du complément humain (hSBA) (voir rubrique Pharmacodynamie). La pertinence clinique de la décroissance des titres en anticorps hSBA contre le groupe A est inconnue. Cependant, si un sujet est considéré particulièrement à risque d’exposition au groupe A et a reçu une dose de Nimenrix environ plus d’un an auparavant, l’administration d’une dose de rappel peut être envisagée.

Une diminution des titres en anticorps a été observée au fil du temps pour les groupes A, C, W et Y. La pertinence clinique de cette décroissance des titres en anticorps est inconnue. Une dose de rappel pourra être envisagée chez les sujets vaccinés en bas-âge et restant exposés à un risque élevé de maladies méningococciques dues aux groupes A, C, W ou Y (voir rubrique Pharmacodynamie).

Effet de Nimenrix sur les concentrations en anticorps anti-tétaniques

Bien qu’une augmentation des concentrations en anticorps anti toxine tétanique (TT) ait été observée après la vaccination avec Nimenrix, Nimenrix ne se substitue pas à la vaccination antitétanique. L’administration de Nimenrix de façon concomitante ou un mois avant un vaccin contenant de la TT durant la seconde année de vie n’altère pas la réponse à la TT et n’affecte pas significativement la tolérance. Aucune donnée n’est disponible chez les sujets de plus de 2 ans.

Interactions

  • Nimenrix peut être coadministré avec les vaccins suivants : vaccins hépatite A (HepA) et hépatite B (HepB), vaccin rougeole-oreillon-rubéole (ROR), vaccin rougeole-oreillon-rubéole-varicelle (RORV), vaccin conjugué pneumococcique 10-valent ou vaccin grippal saisonnier sans adjuvant.
  • Nimenrix peut également être coadministré avec les vaccins combinés dipthérie-tétanos-coqueluche acellulaire durant la seconde année de vie, incluant les vaccins combinés DTCa avec l’hépatite B, la poliomyélite inactivée ou Haemophilus influenzae de type b, tel que le vaccin DTCaP-HepB/Hib.
  • Quand cela est possible, Nimenrix et un vaccin contenant de la TT, tel que le vaccin DTCaP- HepB/Hib, doivent être coadministrés ou Nimenrix doit être administré au moins un mois avant le vaccin contenant la TT. L’administration séquentielle de Nimenrix un mois après un vaccin DTCaP- HepB/Hib a conduit à des MGT MenA, MenC et MenW plus faibles. La pertinence clinique de cette observation est inconnue, sachant qu’au moins 99,4% des sujets (N=178) ont eu des titres rSBA ≥ 8 pour chaque groupe (A, C, W, Y) (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).
  • Un mois après la coadministration avec un vaccin pneumocccique conjugué 10 valent, des Moyennes Géométriques des Concentrations en anticorps (MGC) et des MGT OPA (activité fonctionnelle opsonisante) plus faibles ont été observées pour un sérotype pneumococcique (18C conjugué à l’anatoxine tétanique en tant que protéine vectrice). La pertinence clinique de cette observation est inconnue. Il n’y a eu aucun impact de la coadministration sur les neuf autres sérotypes pneumococciques.
  • Si Nimenrix doit être co-administré avec un autre vaccin injectable, les vaccins doivent toujours être administrés en des sites d’injection différents.
  • Il est possible qu’une réponse adéquate ne soit pas obtenue chez les patients recevant un traitement immunosuppresseur.

Grossesse

L’expérience d'utilisation de Nimenrix chez la femme enceinte est limitée. 

Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d'effets délétères directs ou indirects sur la gestation, le développement embryonnaire/fœtal, la parturition ou le développement post-natal (voir la rubrique Autres informations ou la rubrique 5.3 du RCP). 

Nimenrix doit être utilisé durant la grossesse seulement quand cela est clairement nécessaire, et que les avantages possibles l’emportent sur les risques potentiels pour le fœtus.

Fécondité

Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d'effets délétères directs ou indirects sur la fécondité.

Allaitement

  • On ne sait pas si Nimenrix est excrété dans le lait maternel. 

Nimenrix doit être utilisé durant l’allaitement seulement si les avantages possibles l’emportent sur les risques potentiels.

Effets indésirables

Résumé du profil de tolérance

La tolérance de Nimenrix a été évaluée dans les essais cliniques comme suit :  

Une dose unique a été administrée à 9 621 sujets. Ce total incluait 3 079 enfants en bas-âge (12 mois à 23 mois), 909 enfants âgés de 2 à 5 ans, 990 enfants âgés de 6 à 10 ans, 2 317 adolescents (11 à 17 ans) et 2 326 adultes (de 18 à 55 ans). 

Dans une étude séparée, une dose unique de Nimenrix a été administrée à 274 personnes âgées de 56 ans et plus. 

Dans une étude menée chez des nourrissons âgés de 6 à 12 semaines au moment de l’administration de la première dose, 1 052 sujets ont reçu au moins une dose d’une première série de 2 ou 3 doses de Nimenrix et 1 008 sujets ont reçu une dose de rappel environ à l’âge de 12 mois. 

Dans les tranches d’âges 6-12 semaines et 12-14 mois, après l’administration de 2 doses de Nimenrix à 2 mois d’intervalle, les première et seconde doses ont été associées à une réactogénicité locale et systémique similaire. 

Le profil des effets indésirables locaux et généraux d’une dose de rappel de Nimenrix après une primovaccination avec Nimenrix ou d’autres vaccins méningococciques polyosidiques conjugués ou non conjugués était similaire au profil des effets indésirables locaux et généraux observé après une primovaccination avec Nimenrix, à l’exception de symptômes gastro-intestinaux (incluant diarrhées, vomissements et nausées), qui étaient très fréquents.

Liste tabulée des effets indésirables

Les effets indésirables observés durant les essais cliniques inclus dans l'analyse combinée de sécurité sont présentés dans le tableau ci-dessous.

Les effets indésirables rapportés sont listés selon les catégories de fréquence suivantes :

  • Très fréquent : (≥ 1/10)
  • Fréquent : (≥ 1/100 à < 1/10)
  • Peu fréquent : (≥ 1/1000 à < 1/100)
  • Rare : (≥ 1/10 000 à < 1 /1000)
  • Très rare : (< 1/10 000)

1. Troubles du métabolisme et de la nutrition

  • Très fréquent : perte d’appétit

2. Affections psychiatriques

  • Très fréquent : irritabilité
  • Peu fréquent : insomnie, pleurs

3. Affections du système nerveux

  • Très fréquent : somnolence, céphalées
  • Peu fréquent : hypoesthésie, sensations vertigineuses

3. Affections gastro-intestinales

  • Fréquent : diarrhées, vomissements et nausées*

4. Affections de la peau et du tissu sous-cutané

  • Peu fréquent : prurit, éruption cutanée**

5. Affections musculo-squelettiques et systémiques

  • Peu fréquent : myalgies, douleur aux extrémités

6. Troubles généraux et anomalies au site d'administration 

  • Très fréquent : fièvre, gonflement au site d'injection, douleur au site d'injection et rougeur au site d’injection, fatigue 
  • Fréquent : hématome au site d’injection*
  • Peu fréquent : malaise, induration au site d’injection, prurit au site d'injection, chaleur au site d'injection, anesthésie au site d'injection.
  • Fréquence indéterminée*** : oedème étendu du membre au site d’injection, fréquemment associé à un érythème, impliquant parfois l’articulation adjacente ou un oedème du membre entier vacciné.

* Les effets indésirables « nausées » et « hématome au site d’injection » sont survenus à une fréquence définie comme « peu fréquent » chez les nourrissons.

** L’effet indésirable « éruption cutanée » est survenu à la fréquence définie comme « fréquent » chez les nourrissons.

*** EI identifié lors de l’expérience post-commercialisation

Déclaration des effets indésirables suspectés.

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration – voir Annexe V du RCP.

Pharmacodynamie

En cours de mise à jour. En attendant, voir le RCP.

Classe pharmacothérapeutique : Vaccins antiméningococciques, code ATC : J07AH08.

1. Mécanisme d’action

Les anticorps anti-capsulaires contre les méningocoques protègent contre les maladies méningococciques via leur activité bactéricide médiée par le complément. Nimenrix induit la production d’anticorps bactéricides contre les polyosides capsulaires des groupes A, C, W et Y, mesurés par des tests d’activité sérique bactéricide utilisant du complément de lapin (rSBA) ou du complément humain (hSBA).

2. Effets pharmacodynamiques

L'immunogénicité d'une dose de Nimenrix a été évaluée chez plus de 8.000 sujets âgés de 12 mois et plus.

L’efficacité du vaccin a été déduite de la démonstration de la non infériorité immunologique par rapport aux vaccins méningococciques enregistrés (principalement basée sur la comparaison de pourcentage de sujets avec des titres rSBA d’au moins 8). L’immunogénicité a été mesurée en utilisant le test rSBA ou hSBA, qui sont des biomarqueurs de l’efficacité protectrice contre les méningocoques des groupes A, C, W et Y.

3. Immunogénicité chez les enfants en bas-âge âgés de 12 à 23 mois

Dans les essais cliniques MenACWY-TT-039 et MenACWY-TT-040, la réponse immunitaire à la vaccination a été évaluée avec Nimenrix ou avec un vaccin méningococcique conjugué à C-CRM197 enregistré (MenC-CRM).
Nimenrix a induit une réponse en anticorps bactéricide contre les 4 groupes, avec une réponse contre le groupe C comparable à celle induite par le vaccin enregistré MenC-CRM en termes de titres rSBA ≥8 (Tableau 1).

Tableau 1 : Réponse en anticorps bactéricides (rSBA) chez les enfants en bas-âge âgés de 12 à 23 mois
GroupeRéponse à
Essai MenACWY-TT-039
rSBA(1)
Essai MenACWY-TT-040
rSBA(2)
N= >8
(IC 95%)
MGT
(IC 95%)
N
=>8 (IC 95%)MGT (IC 95%)
ANimenrix
354
99,7%
(98,4; 100)
2205,0
(2007,8; 2421,6)
183
98,4%
(95,3; 99,7)
3169,9
(2577,2; 3898,8)
C
Nimenrix
35499,7%
(98,4; 100)
477,6
(437,3; 521,6)
183
97,3%
(93,7; 99,1)
828,7
(672,4; 1021,4)
Vaccin MenC-CRM
121
97,5%
(92,9; 99,5)
212,3
(170,0; 265,2)
114
98,2%
(93,8; 99,8)
691,4
(520,8; 917,9)
W
Nimenrix
354
100%
(99,0; 100)
2681,7
(2453,1; 2931,6)
186
98,4%
(95,4; 99,7)
4022,3
(3269,2; 4948,8)
Y
Nimenrix
354
100%
(99,0; 100)
2729,4
(2472,7; 3012,8)
185
97,3%
(93,8; 99,1)
3167,7
(2521,9; 3978,9)

L’analyse de l’immunogénicité a été réalisée sur les cohortes « according to protocol » (ATP) pour l’immunogénicité.
(1) échantillon de sang prélevé entre 42 et 56 jours post vaccination
(2) échantillon de sang prélevé entre 30 et 42 jours post vaccination

Dans l’essai MenACWY-TT-039, l’activité sérique bactéricide a également été mesurée en utilisant du sérum humain comme source de complément (hSBA) en critère secondaire (Tableau 2).

Tableau 2 : Réponse en anticorps bactéricides (hSBA) chez les enfants en bas-âge âgés de 12 à 23 mois

GroupeRéponse à
Essai MenACWY-TT-039
rSBA(1)
N=>8
(IC 95%)
MGT
(IC 95%)
ANimenrix
338
77,2%
(72,4; 81,6)
19,0
(16,4; 22,1)
C
Nimenrix
341
98,5%
(96,6; 99,5)
196,0
(175,4; 219,0)
Vaccin MenC-CRM
116
81,9%
(73,7; 88,4)
40,3
(29,5; 55,1)
W
Nimenrix
336
87,5%
(83,5 ; 90,8)
48,9
(41,2; 58,0)
Y
Nimenrix
329
79,3%
(74,5; 83,6)
30,9
(25,8; 37,1)

L’analyse de l’immunogénicité a été réalisée sur la cohorte ATP pour l’immunogénicité.
(1) échantillon de sang prélevé entre 42 et 56 jours post vaccination

4. Immunogénicité chez les enfants âgés de 2 à 10 ans

Dans 2 essais comparatifs réalisés chez des sujets âgés entre 2 et 10 ans, un groupe de sujets a reçu une dose de Nimenrix et un second groupe une dose d’un vaccin enregistré MenC-CRM (essai MenACWY-TT-081) ou le vaccin méningococcique polyosidique non conjugué des groupes A, C, W, Y (ACWY-PS) enregistré de GlaxoSmithKline Biologicals (essai MenACWY-TT-038) comme comparateur.

Dans l’essai MenACWY-TT-038, la non infériorité de Nimenrix par rapport au vaccin enregistré ACWY-PS a été démontrée en termes de réponse vaccinale pour les 4 groupes (A, C, W et Y) (Voir Tableau 3).

La réponse vaccinale a été définie comme le pourcentage de sujets avec :

  • des titres rSBA ≥ 32 pour les sujets initialement séronégatifs (i.e. titre rSBA pré-vaccinal< 8)
  • une multiplication au moins par 4 des titres rSBA entre la période pré- et post-vaccinale pour les sujets initialement séropositifs (i.e. titre rSBA pré-vaccinal ≥ 8)

Dans l’essai MenACWY-TT-081, la non infériorité de Nimenrix par rapport à un autre vaccin enregistré MenC-CRM a été démontrée en termes de réponse vaccinale pour le groupe Men C [94,8% (IC 95% : 91,4; 97,1) et 95,7% (IC 95% : 89,2; 98,8) respectivement] ; les MGT ont été inférieures dans le groupe Nimenrix [2794,8 (IC 95% : 2393,5; 3263,3)] versus le vaccin MenC-CRM [5291,6 (IC 95%: 3814,6; 7340,5)].

Tableau 3 : Réponse en anticorps bactéricides (rSBA) à Nimenrix et au vaccin ACWY-PS chez les enfants âgés de 2 à 10 ans 1 mois après la vaccination (essai MenACWY-TT-038)

GroupeNimenrixVaccin ACWY-PS
NRV
(IC 95%)
MGT
(IC 95%)
N
RV
(IC 95%)
MGT (IC 95%)
A638
88,6%
(85,8; 90,9)
6309,7
(5979,0; 6658,8)
206
65,5%
(58,6; 72,0)
2309,4
(2055,8; 2594,3)
C
732
95,9%
(94,2; 97,2)
4983,6
(4514,1; 5502,0)
251
89,6%
(85,2; 93,1)
1386,8
(1108,9; 1734,4)
W738
97,4%
(96,0; 98,4)
11569,8
(10910,7; 12268,7)
252
82,5%
(77,3; 87,0)
2150,6
(1823,9; 2535,8)
Y771
92,5%
(90,4; 94,2)
10886,6
(10310,7; 11494,5)
258
68,6%
(62,6; 74,2)
2544,7
(2178,2; 2972,9)

L’analyse de l’immunogénicité a été réalisée sur la cohorte ATP pour l’immunogénicité.
RV: réponse vaccinale

5. Immunogénicité chez les adolescents âgés de 11 à 17 ans et les adultes > 18 ans

Dans 2 essais cliniques réalisés chez des adolescents âgés de 11 à 17 ans (essai MenACWY-TT-036) et des adultes âgés de 18 à 55 ans (essai MenACWY-TT-035), une dose de Nimenrix ou une dose de vaccin ACWY-PS a été administrée.

A la fois chez les adolescents et les adultes, la non infériorité immunologique de Nimenrix par rapport au vaccin ACWY-PS a été démontrée en termes de réponse vaccinale telle que définie ci-dessus (Tableau 4). La réponse pour les 4 groupes méningococciques induite par Nimenrix a été soit similaire soit plus élevée que celle induite par le vaccin ACWY-PS.

Tableau 4 : Réponse en anticorps bactéricides (rSBA) à Nimenrix et au vaccin ACWY-PS chez les adolescents âgés de 11 à 17 ans et les adultes ≥ 18 ans 1 mois après la vaccination

Essai
(tranche d’âge)
Groupe
NimenrixVaccin ACWY-PS
NRV
(IC 95%)
MGT
(IC 95%)
NRV
(IC 95%)
MGT (IC 95%)
Essai MenACWY-TT-036
(11-17 ans)
A
615
85,4%
(82,3; 88,1)
6106,8
(5739,5; 6497,6)
215
79,5%
(73,5; 84,7)
3203,0
(2854,1; 3594,6)
C
719
97,1%
(95,6; 98,2)
12645,5
(11531,8; 13866,7)
237
96,6%
(93,5; 98,5)
8271,6
(6937,3; 9862,4)
W717
96,5%
(94,9; 97,7)
8390,1
(7777,8; 9050,7)
242
88,0%
(83,2; 91,8)
2679,3
(2363,7; 3037,2)
Y
737
93,1%
(91,0; 94,8)
13865,2
(12968,1; 14824,4)
246
78,0%
(72,3; 83,1)
5245,3
(4644,2; 5924,1)
Essai MenACWY-TT-035
(18-55 ans)
A
743
80,1%
(77,0; 82,9)
3624,7
(3371,7; 3896,8)
252
252
69,8%
(63,8; 75,4)
2127,2
(1909,2; 2370,1)
C
849
91,5%
(89,4; 93,3)
8865,9
(8011,0; 9812,0)
288
92,0%
(88,3; 94,9)
7371,2
(6297,4; 8628,2)
W860
90,2%
(88,1; 92,1)
5136,2
(4698,8; 5614,3)
283
85,5%
(80,9; 89,4)
2461,3
(2081,0; 2911,0)
Y
862
87,0%
(84,6; 89,2)
7710,7
(7100,1; 8373,8)
288
78,8%
(73,6; 83,4)
4314,3
(3782,1; 4921,5)

L’analyse de l’immunogénicité a été réalisée sur les cohortes ATP pour l’immunogénicité.
RV: réponse vaccinale

Dans une étude séparée (MenACWY-TT-085), une dose unique de Nimenrix a été administrée à 194 adultes libanais âgés de 56 ans et plus (incluant 133 âgés de 56 à 65 ans et 61 âgés de plus de 65 ans). Le pourcentage de sujets avec des titres rSBA (mesurés dans les laboratoires GSK) égal à supérieur à 128 avant vaccination allait de 45% (Men C) à 62% (Men Y). Globalement, un mois après la vaccination , le pourcentage de sujets vaccinés avec des titres rSBA égal à supérieur à 128 allait de 93% (MenC) à 97% (MenY). Dans le sous groupe âgé de plus de 65 ans, le pourcentage de sujets vaccinés avec des titres rSBA égal à supérieur à 128 , un mois après la vaccination allait de 90% (Men A) à 97% (Men Y).

6. Persistance de la réponse immunitaire

La persistance de la réponse immunitaire induite par Nimenrix a été évaluée jusqu'à 60 mois après la vaccination chez les sujets âgés de 12 mois à 55 ans.

Pour tous les groupes (A, C, W, Y), la persistance des anticorps induite par Nimenrix a été similaire ou plus élevée comparée à celle induite par les vaccins méningococciques enregistrés (i.e. le vaccin MenC-CRM chez les sujets âgés de 12 à 23 mois et le vaccin ACWY-PS chez les sujets âgés de plus de 2 ans).

7. Persistance de la réponse immunitaire chez les enfants en bas-âge

Chez les enfants primovaccinés en bas âge, la persistance de la réponse immunitaire a été évaluée par les tests rSBA et hSBA, dans les essais MenACWY-TT-048 et MenACWY-TT-032, jusqu'à 4 ans après la primo- vaccination dans l’essai MenACWY-TT-039 (Tableau 5) et jusqu'à 5 ans parès la primovaccination dans l'essai MenACWY-TT-027 (tableau 6).

Tableau 5 : Données de persistance à 4 ans chez les enfants en bas-âge âgés de 12 à 23 mois au moment de la vaccination (essai MenACWY-TT-048)

Groupe

Réponse à

Temps d’analyse (ans)

N

rSBA

≥ 8

(IC95%)

rSBA

MGT

(IC95%)

N

hSBA

≥ 8

(IC95%)

hSBA

MGT

(IC95%)

A*

Nimenrix

3

262

59,9%

(53,7-65,9)

19,3

(15,7-23,6)

251

35,9%

(29,9-42,1)

5,8

(4,8-7)

4

224

74,1%

(67,9-79,7)

107,3

(77,6-148,3)

198

28,8%

(22,6-35,6)

4,9

(4-6)

C

Nimenrix

3

262

35,9%

(30,1-42)

9,8

(8,1-11,7)

253

78,3%

(72,7-83,2)

37,8

(29,4-48,6)

4

225

40,4%

(34-47,2)

12,3

(9,8-15,3)

209

73,2%

(66,7-79,1)

32

(23,8-43)

Vaccin Menc-CRM

3

46

13%

(4,9-26,3)

5,7

(4,2-7,7)

31

41,9%

(24,5-60,9)

6,2

(3,7-10,3)

4

45

35,6%

(21,9-51,2)

13,5

(7,4-24,5)

32

46,9%

(29,1-65,3)

11,3

(4,9-25,6)

W

Nimenrix

3

261

49,8%

(43,6-56)

24,9

(19,2-32,4)

254

82,3%

77-86,8)

52

(4&,4-65,2)

4

225

49,3%

(43,6-56)

30,5

(22,4-41,5)

165

80,6%

(73,7-86,3)

47,1

(35,7-62,2)

Y

Nimenrix

3

262

53,8%

(47,6-60)

22,3

(17,6-28,4)

250

72%

(66-77,5)

33,2

(25,9-42,5)

4

225

58,2%

(51,5-64,7)

36,2

(27,1-48,4)

130

65,4%

(56,5-73,5)

29,8

(20,2-44,1)

L’analyse de l’immunogénicité a été réalisée sur la cohorte ATP pour la persistance.

*: similaire à l'augmentation des MGTs Men A testées par rSBA, une augmentation des concentrations géométriques moyennes en IgG MenA a été observée entre la 3 ème et la 4 ème année.

Tableau 6 : Données de persistance à 5 ans chez les enfants en bas-âge âgés de 12 à 23 mois au moment de la vaccination (essai MenACWY-TT-032)

Groupe

Réponse à

Temps d’analyse (ans)

N

rSBA

≥ 8

(IC95%)

rSBA

MGT

(IC95%)

N

hSBA

≥ 8

(IC95%)

hSBA

MGT

(IC95%)

A*

Nimenrix

4

152

61,2%

53-69)

25,7

(19,1-34,7)

140

39,3%

(31,1-47,9)

6

(4,7-7)

5

49

73,5%

(58,9-85,1)

37,4

(22,1-63,2)

45

35,6%

(21,9-51,2)

5,2

(3,4-7,8)

C

Nimenrix

4

152

30,3%

(23,1-38,2)

11,2

(8,3-15,1)

147

85,7%

(79-90,9)

51,4

(36,9-71,7)

5

49

77,6%

(63,4-88,2)

48,9

(28,5-84)

48

91,7%

(80-97,7)

216,5

(123,6-379,1)

Vaccin Menc-CRM

4

31

25,8%

(11,9-44,6)

11,4

(5,2-25)

31

77,4%

(58,9-90,4)

32,4

(14,8-71,1)

5

11

63,6%

(30,8-89,1)

26,5

(6,5-107,2)

11

90,9%

(58,7-99,8)

108,7

(21,2-557,2)

W

Nimenrix

4

152

51,3%

(43,1-59,5)

31,3

(21,4-45,6)

143

81,8%

(74,5-87,8)

48,3

(36,2-64,4)

5

49

34,7%

(21,7-49,6)

18,2

(9,3-35,3)

46

82,6%

(68,6-92,2)

59,7

(35,1-101,4)

Y

Nimenrix

4

152

55,3%

(47,-63,3)

29,9

(21,5-41,6)

129

77,5%

(69,3-84,4)

42,1

(30,6-58,1)

5

49

42,9%

(28,8-57,8)

20,6

(10,9-39,2)

45

80%

(64,4-90,4)

70,6

(38,7-128,8)

L’analyse de l’immunogénicité a été réalisée sur la cohorte ATP pour la persistance.

8. Persistance de la réponse immunitaire chez les enfants de 2-10 ans

Dans l'essai MenACWY-TT-088, la persistance de la réponse immunitaire a été évaluée par les tests rSBA et hSBA jusqu’à 44 mois après la vaccination chez les enfants âgés de 2 à 10 ans primovaccinés dans l'essai Men ACWY-TT-081 (tableau 7).

Tableau 7. Données de persistance à 44 mois chez les enfants âgés de 2-10 ans au moment de la vaccination

Groupe

Réponse à

Temps d’analyse (mois)

N

rSBA

≥ 8

(IC95%)

rSBA

MGT

(IC95%)

N

hSBA

≥ 8

(IC95%)

hSBA

MGT

(IC95%)

A*

Nimenrix

32

193

86,5%

(80,9-91

196,3

(144,1-267,2)

90

25,6%

(16,9-35,8)

4,6

(3,3-6,3)

44

189

85,7%

(79,9-90,4)

307,5

(223,7-422,8)

89

25,8%

(17,1-36,2)

4,8

(3,4-6,7)

C

Nimenrix

32

192

64,6%

(57,4-71,3)

34,8

(26-46,4)

90

95,6%

(89-98,8)

75,9

(53,4-107,9)

44

189

37%

(30,1-44,3)

14,5

(10,9-19,2)

82

76,8%

(66,2-85,4)

36,4

(23,1-57,2)

Vaccin Menc-CRM

32

69

76,8%

(65,1-86,1)

86,5

(47,3-158,1)

33

90,9%

(75,7-98,1)

82,2

(34,6-195,8)

44

66

45,5%

(33,1-58,2)

31

(16,6-58)

31

64,5%

(45,4-80,8)

38,8

(13,3-113,2)

W

Nimenrix

32

193

77.2%

(70,6-82,9)

213,9

(149,3-306,6)

86

84,9%

(75,5-91,7)

69,9

(48,2-101,5)

44

189

68,3%

(61,1-74,8)

103,5

(72,5-147,6)

87

80,5%

(70,6-88,2)

64,3

(42,7-96,8)

Y

Nimenrix

32

193

81,3%

(75,1-86,6)

227,4

(164,8-313,7)

91

81,3%

(71,8-88,7)

79,2

(52,5-119,3)

44

189

62,4%

(55,1-69,4)

78,9

(54,6-114)

76

82,9%

(72,5-90,6)

126,7

(78-205,7)

9. Persistance de la réponse immunitaire chez les enfants de 6-10 ans

Dans l'essai MenACWY-TT-028, la persistance de la réponse immunitaire a été évaluée par le test  SBA 1 an après la vaccination chez les enfants âgés de 6 à 10 ans primovaccinés dans l'essai Men ACWY-TT-027 (tableau 8).

Tableau 8: Données à 1 mois post-vaccination et persistance à 1 an (hSBA) après la vaccination chez les enfants âgés de 6 à 10 ans.

Groupe

Réponse à

N

1 mois post-vaccination

 

hSBA

≥ 8

(IC95%)

1 mois post-vaccination

 

 

hSBA

MGT

(IC95%)

N

Persistance à 1 an

hSBA

≥ 8

(IC95%)

Persistance à un an

 

hSBA

MGT

(IC95%)

 

 

A*

Nimenrix

 

ACWY-PS

105

80%

(71,1-87,2)

53,4

(37,3-76,2)

104

16,3%

(9,8-24,9)

3,5

(2,7-4.4)

 

35

25,7%

(12,5-43,3)

4,1

(2,6-6,5)

35

5,7%

(0,7-19,2)

2,5

(1,9-3,3)

 

 

 

 

C

Nimenrix

101

89,1%

(81,3-94,4)

155,8

(99,3-244,3)

105

95,2%

(89,2-98,4)

129,5

(95,4-175,9)

 

ACWY-PS

38

39,5%

(24-56,6)

13,1

(5,4-32)

31

32,3%

(16,7-51,4)

7,7

(3,5-17,3)

 

 

 

 

 

 

 

 

W

Nimenrix

 

ACWY-PS

103

95,1%

(89-98,4)

133,5

(99,9-178,4)

103

100%

(96,5-100)

256,7

(218,2-301,9)

 

35

34,3%

(19,1-52,2

5,8

(3,3-9,9)

31

12,9%

(3,6-29,8)

3,4

(2-5,8)

 

Y

Nimenrix

 

ACWY-PS

89

83,1%

(73,7-90,2)

95,1

(62,4-145,1)

106

99,1%

(94,9-100)

265

(213-329,6)

 

10. Persistance de la réponse immunitaire et mémoire immunitaire

Conservation

3 ans.

A conserver au réfrigérateur: entre 2 et 8 °C.

Ne pas congeler.

A conserver dans l'emballage extérieur d'origine, à l'abri de la lumière.

Après reconstitution, le vaccin doit être utilisé rapidement. Bien qu'il ne soit pas recommandé d'attendre, la stabilité a été démontré pendant 8 heures à 30 °C après reconstitution. Si le vaccin n'est pas utilisé dans les 8 heures, ne pas l'administrer.

Manipulation

Instructions pour la reconstitution du vaccin avec le solvant présenté en ampoules

Nimenrix doit être reconstitué en ajoutant la totalité du contenu de l’ampoule de solvant dans le flacon contenant la poudre.

  1. Casser le haut de l’ampoule, prélever le solvant avec une seringue et ajouter le solvant à la poudre. 
  2. Le mélange doit être bien agité jusqu’à ce que la poudre soit complètement dissoute dans le solvant. 

Le vaccin reconstitué est une solution transparente et incolore.

Le vaccin reconstitué doit être inspecté visuellement pour mettre en évidence la présence de toute particule étrangère et/ou tout changement de son aspect physique, avant administration. Dans l'un ou l'autre de ces cas, jeter le vaccin.

Après reconstitution, le vaccin doit être utilisé immédiatement.

Une nouvelle aiguille doit être utilise pour administrer le vaccin.

Tout produit non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.

Remboursement

Arrêté du 8 décembre 2014 : Vaccin qui peut être délivré par les pharmacies hospitalières dans les indications de la recommandation vaccinale contre les infections invasives à méningocoque C, compte tenue de la pénurie des vaccins méningococciques monovalents C.

Vaccin sur la liste des spécialités pouvant être rétrocédés par les pharmacies hospitalières.

Nouveau! Vaccin remboursé dans certaines indications depuis le 06/09/2015.

Le journal officiel du 02/09/2015 inscrit le vaccin quadrivalent conjugué A, C, W, Y, NIMENRIX® sur la liste des médicaments remboursables aux assurés sociaux uniquement dans la population des sujets devant pouvoir bénéficier d’une protection durable et étendue vis-à-vis d’un nombre élargi de sérogroupes de méningocoque c’est-à-dire :

  •  les sujets porteurs d’un déficit en fraction terminale du complément ou qui reçoivent un traitement anti-C5A  (Soliris®) ;
  • les sujets porteurs d’un déficit en properdine ou ayant une asplénie anatomique ou fonctionnelle ;
  • les sujets ayant reçu une greffe de cellules souches hématopoïétiques.

Le taux de remboursement de 65%.

Autres informations

Obligation de mise en place de mesures post-autorisation

Le titulaire de l’autorisation de mise sur le marché doit mener à son terme, selon le calendrier indiqué, les mesures suivantes :

  • Essai visant à évaluer les titres en anticorps à court et à plus long terme induits par une ou deux doses de Nimenrix administrées chez des enfants âgés de 12 à 23 mois conformément au protocole approuvé par le CHMP (comité des médicaments à usage humain de l'agence européenne des médicaments). Rapport final de l’essai juin 2015.
  • Essai visant à évaluer la persistance des anticorps après l’administration d’une dose de Nimenrix à l’âge de 12 mois ou de deux doses à l’âge de 9 et 12 mois suivi d’une évaluation de la sécurité et de l’immunogénicité d’une dose de rappel administrée 5 ans post-vaccination. Rapport final de l’essai décembre 2014.

Résumé à l'intention du public

http://www.ema.europa.eu/docs/fr_FR/document_library/EPAR_-_Summary_for_the_public/human/002226/WC500127665.pdf

Prix TTC

50,80 €