Alerte à la dengue à General Santos City aux Philippines Médecine des voyages

Publié le 28 avr. 2021 à 19h10

Biographie

- Médecin biologiste à la retraite.
- Auparavant : médecin biologiste dans un hôpital d'Instruction des armées pendant 6 ans, puis détaché pendant 20 ans par le Service de santé des armées comme virologiste d'abord puis comme directeur dans 3 instituts du Réseau international des Instituts Pasteur.

Liens d'intérêt

- Aucune rémunération actuelle ou dans le passé de l'industrie pharmaceutique.
- Aucun investissement financier dans une firme pharmaceutique.
- Aucune participation à des études cliniques de vaccins.

Aux Philippines, le gouvernement de la ville de General Santos met en garde la population contre l'augmentation de la dengue. Depuis le début de l'année, 503 cas, dont six décès, ont été enregistrés, chiffres de 69 % plus élevés que les 298 cas et un décès signalés à la même période en 2020.
Au niveau national, 13 699 cas de dengue ont été signalés jusqu'au 6 mars, dont 50 décès.

Conséquences pour les voyageurs : Il n'existe pas de traitement spécifique contre le virus, ni de vaccin recommandé pour le voyageur.

Pour les touristes européens, la prévention de la dengue passe donc par la lutte contre son vecteur Aedes albopictus. Le moyen le plus efficace pour combattre ce moustique est d'éliminer ses lieux de ponte (soucoupes, petits récipients, déchets, réservoirs, vases, pneus, etc.).
Il est conseillé aux voyageurs de se protéger des piqûres de moustique. Il convient de respecter les mesures habituelles de lutte anti-vectorielle :
Port de vêtements couvrants.

  • Répulsifs anti-moustiques, contenant du DEET, sur la peau découverte.
  • Vêtements et moustiquaire imprégnés d'insecticide pour la sieste et la nuit.
  • Les personnes qui utilisent un écran solaire doivent appliquer le répulsif 20 minutes après l'écran solaire.

Afin d'éviter au maximum la dissémination du virus de la dengue sur le territoire métropolitain, devant une fièvre d'apparition brutale et des douleurs articulaires ou musculaires dans les 15 jours qui suivent le retour d'un voyage en zone à risque, il faut consulter son médecin au plus vite en signalant son voyage.

Source : Outbreak News Today.