Cas humains de rage signalés en Afrique du Sud Médecine des voyages

Publié le 7 sept. 2021 à 21h49

Biographie

- Médecin biologiste à la retraite.
- Auparavant : médecin biologiste dans un hôpital d'Instruction des armées pendant 6 ans, puis détaché pendant 20 ans par le Service de santé des armées comme virologiste d'abord puis comme directeur dans 3 instituts du Réseau international des Instituts Pasteur.

Liens d'intérêt

- Aucune rémunération actuelle ou dans le passé de l'industrie pharmaceutique.
- Aucun investissement financier dans une firme pharmaceutique.
- Aucune participation à des études cliniques de vaccins.

En Afrique du Sud, 7 cas de rage humaine ont été confirmés en laboratoire depuis le 23 août 2021 dans les provinces de Limpopo (3 cas), KwaZulu-Natal (2 cas) et Cap oriental (2 cas). Le National Institute for Communicable Diseases (NICD) a déclaré que le cas le plus récent était celui d'une fillette de 5 ans originaire de East London, Municipalité métropolitaine de Buffalo City dans la province du Cap oriental qui a été attaquée par un chien le 9 juillet avec des blessures au visage. Elle est décédé le 28 juillet, et le diagnostic de rage a été confirmé sur un prélèvement de cerveau par un test d'immunofluorescence directe.

Trois cas probables de rage humaine ont été identifiés dans le KwaZulu-Natal selon le NICD dans son communiqué d'août sur les maladies transmissibles. Un des 3 cas probables de rage a été signalé chez un homme de 40 ans à Empangeni, décédé le 25 juillet. Il a été mordu par un chien errant à la mi-juin au visage, à l'avant-bras gauche et aux paumes de ses mains.

En Afrique du Sud, le contrôle de la rage est difficile en raison de sa présence endémique chez les chiens domestiques, l'espèce la plus importante dans le transmission de cette zoonose. La rage canine est endémique, en particulier dans les régions densément peuplées des zones rurales des provinces du Limpopo, du Mpumalanga et du KwaZulu-Natal.

Source : ProMED.