Remise à disposition normale en juillet 2017

Description

Vaccin rabique pour usage humain, préparé sur cultures cellulaires

Classe

Inerte
- Entier inactivé

Forme et présentation

Poudre et solvant pour solution injectable.

Une solution claire et incolore est obtenue après reconstitution de la poudre blanche lyophilisée avec le solvant clair et incolore.

Boîte contenant :

  • Poudre en flacon (verre de type I) muni d'un bouchon (chlorobutyl).
  • 1 ml de solvant pour solution en ampoule (verre de type I) avec ou sans seringue pour injection (polypropylène avec piston en polythène).

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

Composition

Par dose de 1 ml de solution reconstituée :

1. Antigène

  • Virus de la rage (inactivé, souche Flury LEP)* >= 2,5 UI

* produit sur des cellules purifiées d'embryon de poulet

2. Excipients

  • Trométamol
  • Chlorure de sodium
  • Edétate disodique
  • L-glutamate de potassium
  • Polyogéfine
  • Saccharose
3. Résidus de fabrication (à l'état de traces)
  • Amphotéricine B
  • Chlortétracycline chlorhydrate (résidu de fabrication)
  • Néomycine
  • Protéines d'oeuf
  • Protéines de poulet
  • Trométamol

Après reconstitution de la poudre avec le solvant, la solution obtenue est claire et incolore.

Indications

  • Vaccination de préexposition (avant risque possible d'exposition à la rage).
  • Traitement de postexposition (après exposition connue ou possible à la rage).

Les recommandations nationales ou de l'OMS concernant la prévention de la rage doivent être prises en compte.

L'avis du Haut Conseil de la santé publique publié le 22 février 2013 actualise les recommandations relatives à la vaccination antirabique préventive, au traitement post-exposition et au suivi sérologique des personnes régulièrement exposées au virus de la rage (voyageurs, professionnels, chiroptérologues).

Posologie

  • La dose unique recommandée, administrée par voie intramusculaire, est de 1 ml pour tous les groupes d'âges.
  • Si possible, en fonction de la disponibilité des vaccins, il est recommandé d'utiliser un seul type de vaccin de culture cellulaire pendant tout le cycle d'immunisation pré ou post-exposition. Toutefois, le respect du schéma recommandé a une importance critique dans le traitement de post-exposition, même si un autre type de vaccin de culture cellulaire doit être utilisé.

1. Vaccination de pré-exposition

1.1. Primovaccination

Chez les personnes non vaccinées antérieurement, le schéma d'immunisation de pré-exposition est de 3 doses (de 1 ml chacune), administrées aux jours 0, 7, et 21 ou 28.

1.2. Doses de rappel

Le recours à des contrôles sérologiques réguliers afin de vérifier que le titre d'anticorps est  ≥ 0,5 UI/ml (mesuré par le test rapide d'inhibition de foyers fluorescents [RFFIT: Rapid Fluorescent Focus Inhibition Test]), et l'administration de doses de rappel doivent être évalués conformément aux recommandations officielles.

1.3. Les recommandations générales sont les suivantes

  • Il est généralement recommandé de contrôler les anticorps neutralisants tous les 6 mois si le risque d'exposition est élevé (par exemple personnel de laboratoire travaillant avec le virus rabique).
  • Pour les personnes soumises à un risque d'exposition continue à la rage (par exemple vétérinaires et leur personnel, animaliers, chasseurs), un contrôle sérologique devrait être pratiqué au moins tous les 2 ans, ou moins souvent si jugé approprié compte tenu du degré de risque perçu.
  • Dans les cas mentionnés ci-dessus, une injection de rappel doit être administrée si le titre d'anticorps est inférieur à 0,5 UI/ml.
  • Comme alternative, les doses de rappel peuvent être administrées selon les intervalles officiels recommandés sans contrôle sérologique préalable, en fonction du risque perçu. L'expérience montre qu'une dose de rappel est généralement requise tous les 2 à 5 ans.

Rabipur peut être utilisé comme vaccin de rappel après une immunisation préalable avec un vaccin rabique sur cellules diploïdes humaines.

2. Prophylaxie de post-exposition

L'immunisation de post-exposition doit commencer dès que possible après l'exposition, et doit être accompagnée de mesures locales au site d'inoculation afin de réduire le risque d'infection. Il convient d'obtenir les recommandations officielles concernant les mesures concomitantes appropriées à prendre pour éviter l'infection (cf également Mises en garde et précautions d'emploi).

2.1. Sujets complètement immunisés antérieurement : schéma de vaccination suivant les différents types d'exposition (OMS 2004)

Pour les expositions de catégorie II et III de l'OMS et dans les cas de catégorie I lorsqu'il existe un doute quant à la classification correcte de l'exposition (cf. Tableau l ci-dessous), deux doses (chacune de 1 ml) doivent être administrées, une au jour 0 et l'autre au jour 3. Le schéma A (cf. Tableau 2 ci-dessous) peut être appliqué au cas par cas, si la dernière dose vaccinale a été administrée il y a plus de deux ans.

Tableau 1: Schéma de vaccination suivant les différents types de contact, d'exposition et de prophylaxie de post-exposition recommandée (OMS 2004)

a) Une prophylaxie de post-exposition antirabique spécifique est rarement, voire jamais, nécessaire en cas d'exposition aux rongeurs, lapins et lièvres.

b) S'il s'agit d'un chat ou d'un chien apparemment en bonne santé résidant ou provenant d'un secteur à faible risque, et qu'il est placé en observation, la situation pourra justifier un report de l'instauration du traitement.

c) Cette période d'observation s'applique uniquement aux chiens et aux chats. A l'exception des espèces menacées ou en voie de disparition, les autres animaux domestiques ou sauvages suspectés d'être porteurs de la rage devront être euthanasiés et leurs tissus doivent être examinés à l'aide de techniques de laboratoire appropriées afin de rechercher les antigènes de la rage.

d) Une prophylaxie post-exposition doit être envisagée en cas de contact entre un être humain et une chauve-souris, sauf si la personne exposée est absolument certaine de ne présenter aucune morsure ou égratignure, et de n'avoir subi aucune exposition de ses muqueuses.

2.2. Sujets non immunisés ou dont le statut immunitaire incertain

En fonction de la catégorie OMS au tableau 1, un traitement selon le schéma A ou B (cf tableau 2 ci-dessous) peut être nécessaire chez les sujets non immunisés antérieurement ou chez ceux ayant reçu moins de 3 doses vaccinales, ou ayant reçu un vaccin dont l'activité est incertain

Tableau 2 : Prophylaxie de post-exposition chez des sujets non immunisés ou ayant un statut immunitaire incertain

* Suivre les instructions du fabricant concernant l'administration.

2.3. Sujets immunodéprimés et sujets présentant des risques particulièrement élevés de contracter la rage

Chez les sujets immunodéprimés, chez ceux présentant de multiples blessures et/ou des blessures à la tête ou dans d'autres régions fortement innervées et chez ceux où le début du traitement est retardé, il est recommandé:

  • d'appliquer dans ces cas le schéma d'immunisation aux jours 0, 3, 7, 14 et 28,
  • d'administrer deux doses de vaccin au jour 0: on injectera donc une dose unique de 1 ml de vaccin dans le deltoïde droit et une autre dans le deltoïde gauche. Chez l'enfant en bas âge, on injectera une dose dans la région antérolatérale de la cuisse droite et une autre dans la cuisse gauche.

Il est possible que des patients sévèrement immunodéprimés ne présentent pas de réponse immunitaire après une vaccination contre la rage. Il est donc impératif de soigner la plaie rapidement et de façon adéquate après l'exposition pour prévenir tout risque de décès. De plus, des immunoglobulines rabiques doivent être administrées à tous les sujets immunodéprimés présentant des blessures de la catégorie II et III.

Chez les sujets immunodéprimés, le titre d'anticorps neutralisants doit être contrôlé 14 jours après la première injection. Si le taux sérique d'anticorps n'atteint pas 0,5 UI/ml, on administrera simultanément deux autres doses vaccinales dès que possible. D'autres contrôles du titre d'anticorps seront nécessaires et des doses vaccinales supplémentaires seront administrées si nécessaire.

Dans tous les cas, le schéma de vaccination doit être scrupuleusement suivi, même si une période prolongée s'est écoulée depuis l'exposition.

Mode d'administration

Le vaccin doit être administré par injection intramusculaire dans le deltoïde ou dans la région antérolatérale de la cuisse chez l'enfant en bas âge.

Ne pas injecter dans le muscle fessier.

Ne pas injecter par voie intravasculaire (voir la rubrique "Mises en garde et précaution d'emploi").

Contre-indications

Prophylaxie de post-exposition

  • Il n'existe aucune contre-indication à la vaccination post-exposition lorsque la prophylaxie de post-exposition est indiquée. Cependant, les personnes qui présentent un risque de réaction d'hypersensibilité grave doivent recevoir un autre vaccin antirabique si un produit adéquat est disponible (voir rubrique Mises en garde et précaution d'emploi). 

Vaccination de pré-exposition

  • Rabipur ne doit pas être administré aux personnes ayant des antécédents de réactions d'hypersensibilité grave à l'un des constituants du vaccin. A noter que le vaccin contient de la polygéline et des résidus de protéines de poulet, et peut contenir des traces de néomycine, de chlortétracycline et d'amphotéricine B (voir rubrique Mises en garde et précaution d'emploi).
  • La vaccination doit être différée chez les sujets souffrant d'une maladie fébrile aiguë. Les infections mineures ne sont pas une contre-indication à la vaccination.

Mises en garde et précautions d'emploi

Comme pour tous les vaccins, on s'assurera toujours de disposer de l'équipement nécessaire pour traiter les rares cas de choc anaphylactique au cours de la vaccination.

Des antécédents d'allergie aux oeufs ou une réaction positive au test cutané de l'ovalbumine n'indiquent pas nécessairement que le sujet sera allergique à Rabipur. Cependant, les sujets qui présentent des antécédents de réaction d'hypersensibilité grave aux oeufs ou à des produits dérivés ne doivent pas recevoir de vaccination de préexposition. Dans le traitement de postexposition, le vaccin ne doit pas être administré aux sujets ayant des antécédents de réaction d'hypersensibilité grave aux oeufs ou à des produits dérivés, sauf en l'absence d'un autre vaccin adapté, auquel cas toutes les injections seront administrées sous stricte surveillance médicale en s'assurant de disposer de l'équipement thérapeutique d'urgence.

De même, les sujets ayant des antécédents de réaction d'hypersensibilité grave à l'un des constituants de Rabipur, comme la polygéline (stabilisant), l'amphotéricine B, la chlortétracycline ou la néomycine (qui peuvent être présents sous forme de traces), ne doivent pas recevoir ce vaccin en traitement de postexposition, sauf si un autre vaccin adapté n'est pas disponible, auquel cas les précautions indiquées ci-dessus doivent être prises.

Ne pas injecter par voie intravasculaire

En cas d'administration par inadvertance du vaccin en intravasculaire, il existe des risques de réactions indésirables graves, éventuellement de choc.

Suite à un contact avec un animal susceptible d'être atteint de la rage, il est essentiel de suivre les procédures suivantes (d'après l'OMS 1997)

  • Traitement immédiat de la blessure.
  • Afin d'éliminer le virus rabique, nettoyer immédiatement au savon puis rincer abondamment à l'eau. Ensuite, appliquer de l'alcool (70 %) ou de la teinture d'iode. Si possible, ne pas suturer une plaie due à une morsure ou suturer seulement pour assurer l'apposition.

Vaccination antitétanique et administration d'immunoglobulines rabiques

  • Si nécessaire, le traitement sera complété par une prophylaxie antitétanique.
  • Lorsqu'une immunisation passive est également indiquée, appliquer autant de la dose recommandée d'immunoglobulines rabiques humaines (IgRH) qu'il est anatomiquement possible de le faire et aussi profondément que possible autour de la plaie et à l'intérieur. S'il en reste, on l'injectera en intramusculaire à un site distant du site d'administration du vaccin, de préférence dans la région fessière. Pour des informations détaillées, se rapporter au résumé des caractéristiques du produit et/ou à la notice d'accompagnement des IgRH.

Interactions

Chez les sujets immunodéprimés ou recevant un traitement immunosuppresseur, la réponse immune peut ne pas être suffisante. Il est donc recommandé chez ces patients de surveiller les réponses sérologiques et de leur administrer des doses supplémentaires si nécessaire (cf Posologie/Mode d'administration pour plus de détails).

L'administration d'immunoglobuline rabique peut être nécessaire, mais elle peut diminuer les effets du vaccin rabique administré en même temps. Il est donc important d'administrer l'immunoglobuline rabique une seule fois, pour traiter chaque exposition à risque selon la dose recommandée.

D'autres vaccins inactivés essentiels peuvent être administrés en même temps que Rabipur. Les différents vaccins inactivés doivent être administrés à des sites d'injection séparés.

Grossesse

Aucun effet préjudiciable de Rabipur en cas d'administration pendant la grossesse n'a été observé.

On ne sait pas si Rabipur passe dans le lait maternel et on n'a jamais rapporté aucun risque pour l'enfant allaité. Rabipur peut être administré aux femmes enceintes ou qui allaitent lorsqu'une prophylaxie de post-exposition est nécessaire.

Rabipur peut également être administré dans le traitement de pré-exposition pendant la grossesse et l'allaitement s'il est jugé que les effets bénéfiques attendus prédominent sur les risques éventuels pour le fœtus/le nourrisson.

Allaitement

On ne sait pas si Rabipur passe dans le lait maternel et on n'a jamais rapporté aucun risque pour l'enfant allaité. Rabipur peut être administré aux femmes enceintes ou qui allaitent lorsqu'un traitement de postexposition est nécessaire.

Rabipur peut également être employé dans le traitement de postexposition pendant la grossesse et l'allaitement s'il est jugé que les effets bénéfiques attendus l'emportent sur les risques éventuels pour le foetus/le nourrisson.

Effets indésirables

Au cours des essais cliniques, les effets indésirables le plus fréquemment rapportés étaient une douleur au point d'injection (30 à 85 %, le plus souvent due à l'injection elle-même) ou une induration (15 à 35 %). La plupart des réactions au site d'injection n'étaient pas graves et ont disparu dans les 24 à 48 heures après l'injection. De plus, les effets indésirables suivants ont été observés au cours des essais cliniques et/ou dans la période après commercialisation.

Classement par fréquence des effets indésirables :

  • Très fréquent : > 1/10
  • Fréquent : > 1/100, < 1/10
  • Rare : > 1/10 000, < 1/1000
  • Très rare : < 1/10 000

1. Troubles généraux et réactions au site d'administration 

  • Très fréquent : douleur au point d'injection, réaction au site d'injection, induration, tuméfaction au site d'injection.
  • Fréquent : asthénie, malaise, fièvre, frissons, fatigue, syndrome pseudo-grippal, érythème au point d'injection

2. Troubles cardiaques

  • Rare : troubles circulatoires (tels que palpitations ou bouffées de chaleur)

3. Troubles de la circulation sanguine et lymphatique

  • Fréquent : lymphadénopathie

4. Troubles de l'oreille et du labyrinthe

  • Très rare : vertige

5. Troubles oculaires

  • Rare : troubles de la vision

6. Troubles du système nerveux*

  • Fréquent : céphalées
  • Rare : paresthésie
  • Très rare : troubles du système nerveux (tels que parésie ou syndrome de Guillain-Barré)

7. Troubles cutanés

  • Fréquent : Rash

8. Troubles du système immunitaire

  • Très rare : réactions allergiques (telles que anaphylaxie, bronchospasme, oedème, urticaire ou prurit),  réactions de type maladie sérique.

9. Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif

  • Fréquent : myalgies, arthralgies

10. Troubles gastro-intestinaux

  • Fréquent : troubles gastro-intestinaux (tels que nausées ou douleurs abdominales)

*Du point de vue statistique, on ne constate pas d'augmentation de la fréquence des manifestations primaires ni de poussées de maladies auto-immunes (par exemple sclérose en plaques) après une vaccination. Cependant, on ne peut exclure complètement, dans certains cas individuels, que le vaccin puisse provoquer une poussée aiguë chez les patients présentant une prédisposition génétique correspondante. En l'état actuel des connaissances scientifiques, les vaccinations ne sont pas à l'origine de maladies auto-immunes.

Pharmacodynamie

Code ATC : J07BG01. 

1. Prophylaxie de pré-exposition

Au cours des essais cliniques chez les sujets non immunisés, la plupart présentait un titre d'anticorps protecteur (≥ 0,5 UI/ml) dans les 28 jours suivant une primovaccination comportant trois injections de Rabipur administrées par voie intramusculaire selon le schéma recommandé. 

La concentration en anticorps diminuant lentement, il est nécessaire de maintenir le niveau d'anticorps au-dessus de 0,5 UI/ml par des doses de rappel. Toutefois, il s'est avéré dans les essais cliniques que les titres en anticorps protecteurs persistent à 100 % pendant 2 ans après l'immunisation par Rabipur sans injections de rappels supplémentaires. 

Dans les essais cliniques, on a observé une augmentation de 10 fois, voire plus, du titre moyen géométrique des anticorps (TMG) dans les 30 jours après l'injection d'un rappel de Rabipur. Il a été démontré également que les sujets identifiés comme ayant déjà été immunisés par le vaccin rabique sur cellules diploïdes humaines (HDVC) présentaient une réaction anamnestique rapide après un rappel de Rabipur. 

On a observé que le titre d'anticorps a persisté pendant 14 ans chez un petit nombre de sujets testés (n = 28). Toutefois, la nécessité et le moment choisi pour les rappels doivent être évalués au cas par cas en tenant compte des recommandations officielles (cf. également Posologie/Mode d'administration). 

2. Prophylaxie de post-exposition

Dans les essais cliniques, Rabipur a induit des anticorps neutralisants (≥ 0,5 UI/ml) chez 98 % des patients dans un délai de 14 jours, et chez 99 à 100 % des patients dans un délai de 28 à 38 jours, administré conformément au schéma d'immunisation recommandé par l'OMS, c'est-à-dire 5 injections intramusculaires de 1 ml aux jours 0, 3, 7, 14 et 28. 

L'administration d'immunoglobuline rabique humaine (IgRH) ou d'immunoglobuline rabique équine (IgRE), en même temps que l'injection de la première dose de vaccin antirabique, a provoqué une légère baisse du TMG qui n'a pas été considérée cliniquement significative.

Conservation

Durée de conservation: 4 ans

A conserver entre + 2 °C et + 8 °C (au réfrigérateur).

Ne pas congeler.

Manipulation

Le vaccin doit être inspecté visuellement avant et après reconstitution afin de mettre en évidence la présence de particules étrangères ou tout changement d'aspect physique. Le vaccin ne doit pas être utilisé si un changement de l'aspect du vaccin s'est produit.

Une solution limpide et incolore est obtenue après reconstitution de la poudre blanche lyophilisée à l'aide du solvant limpide et incolore.

La poudre pour solution doit être reconstituée en utilisant le solvant pour solution fourni et agitée avec précaution avant injection. Le vaccin reconstitué doit être utilisé immédiatement.

Lors de la fabrication, le flacon est scellé sous vide. Par conséquent, afin d'éviter tout problème de prélèvement du vaccin reconstitué dans le flacon après reconstitution du vaccin, il est recommandé de dévisser l'aiguille de la seringue afin d'éliminer la pression négative. Une fois fait, le vaccin peut être facilement prélevé dans le flacon. Il n'est pas recommandé de provoquer une pression excessive car la sur-pressurisation rendrait problématique le prélèvement de la quantité appropriée de vaccin.

Tout produit non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.

Autres informations

L'avis du Haut Conseil de la santé publique publié le 22 février 2013 actualise les recommandations relatives  à la vaccination antirabique préventive, au traitement post-exposition et au suivi sérologique des personnes régulièrement exposées au virus de la rage (voyageurs, professionnels, chiroptérologues).

Résumé à l'intention du public

http://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/affichageDoc.php?specid=60163226&typedoc=N