Plus de 10 000 cas de dengue signalés dans la capitale du Tocantins au Brésil Médecine des voyages

Publié le 30 août 2022 à 14h19

Biographie

- Médecin biologiste à la retraite.
- Auparavant : médecin biologiste dans un hôpital d'Instruction des armées pendant 6 ans, puis détaché pendant 20 ans par le Service de santé des armées comme virologiste d'abord puis comme directeur dans 3 instituts du Réseau international des Instituts Pasteur.

Liens d'intérêt

- Aucune rémunération actuelle ou dans le passé de l'industrie pharmaceutique.
- Aucun investissement financier dans une firme pharmaceutique.
- Aucune participation à des études cliniques de vaccins.

Au Brésil, la ville de Palmas, dans l'État de Tocantins, fait état de 10 082 cas confirmés de dengue depuis le début de l'année, selon un récent bulletin épidémiologique. Ce chiffre est à comparer aux 1 033 cas confirmés durant la même période en 2021.
Par ailleurs, la ville signale également une augmentation significative des cas de chikungunya en 2022. Selon les autorités sanitaires, 2 237 cas confirmés ont été signalés au 25 août. En 2021, à la même période, 19 cas confirmés de chikungunya ont été signalés.

Pour les touristes, la prévention de la dengue passe donc par la lutte contre son vecteur Aedes albopictus.

Le moyen le plus efficace pour combattre ce moustique est d'éliminer ses lieux de ponte (soucoupes, petits récipients, déchets, réservoirs, vases, pneus, etc.).

Il est conseillé aux voyageurs de se protéger des piqûres de moustique. Il convient de respecter les mesures habituelles de lutte anti-vectorielle :

  • Port de vêtements couvrants ;
  • Répulsifs anti-moustiques, contenant du DEET, sur la peau découverte ;
  • Moustiquaire imprégnés d'insecticide pour la sieste et la nuit ;
  • Les personnes qui utilisent un écran solaire doivent appliquer le répulsif 20 minutes après l'écran solaire.

Afin d'éviter au maximum la dissémination du virus de la dengue sur le territoire métropolitain, devant une fièvre d'apparition brutale et des douleurs articulaires ou musculaires dans les 15 jours qui suivent le retour d'un voyage en zone à risque, il faut consulter son médecin au plus vite en signalant son voyage.
 
Source : Outbreak News Today.