Cas de méningite à méningocoque signalés en Nouvelle-Zélande Médecine des voyages

Publié le 6 déc. 2022 à 16h44

Biographie

- Médecin biologiste à la retraite.
- Auparavant : médecin biologiste dans un hôpital d'Instruction des armées pendant 6 ans, puis détaché pendant 20 ans par le Service de santé des armées comme virologiste d'abord puis comme directeur dans 3 instituts du Réseau international des Instituts Pasteur.

Liens d'intérêt

- Aucune rémunération actuelle ou dans le passé de l'industrie pharmaceutique.
- Aucun investissement financier dans une firme pharmaceutique.
- Aucune participation à des études cliniques de vaccins.

En Nouvelle-Zélande, le service national de santé publique de Te Whatu Ora a déclaré deux cas de méningite à méningocoque chez 2 enfants de moins de 5 ans à New Plymouth dans l'île du Nord. Aucun lien direct n'a été trouvé entre ces 2 cas, qui sont les seuls cas signalés dans la région cette année [2022]. Le sérogroupe n'est pas précisé dans le rapport. Les années précédentes un peu moins de la moitié des cas ont été causés par le méningocoque du groupe B, et un peu moins de la moitié par les groupes C, W ou Y. Le groupe méningococcique A est rarement signalé.

Les infections invasives à méningocoques.

Les infections invasives à méningocoque sont dues à plusieurs types de méningocoques (Neisseria meningitidis). Il s'agit d'infections graves responsables de méningites ou de septicémies. Véritable urgence médicale, l'infection invasive à méningocoque peut se manifester par des symptômes qui comprennent l'apparition soudaine de fièvre, des maux de tête, une raideur de la nuque, des douleurs articulaires, éruption de taches ou d'ecchymoses rouge-violet (le purpura fulminans), une photophobie et des nausées et vomissements. Elle peut provoquer un état de choc pouvant conduire au décès du patient.

Les personnes âgées de 15 à 25 ans sont les plus exposées au risque de contracter la maladie. La vaccination a rendu la méningococcie rare.

Source : ProMED.